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 The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]

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Albus S. Potter
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MessageSujet: The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]   Mer 14 Juil - 10:37

Le parfum de mille roses ne
plaît qu'un instant, mais la
douleur que cause une seule
de leurs épines dure longtemps
après la piqûre.





__________





Prologue.



    Minuit sonna quelque part dans le château, à part le son lourd des douze coups, aucun bruit ne subsistait, c'était comme si le temps c'était figé. Pas un seul mouvement dans les couloirs, pas un seul bruit, les tableaux étaient tous endormis, et Rusard devait encore être dans son bureau. La forêt interdite, si calme vu de l'extérieur, fourmillait d'araignée, de centaure et de pleins d'autres créatures magiques. Dans le parc, rien ne pouvait arrêter la brise, le saule cogneur, et les arbres danser en rythme avec le souffle du vent. Qui aurait cru, en cet instant, qu'il allait se passer quelque chose de tragique? En tout cas, pas ce jeune homme adossé à un arbre, prés du lac. Celui-ci avait l'air serein, quoiqu'un peu intrigué par le paquet qu'il tenait dans les mains. Beaucoup de questions se bousculaient dans sa tête mais, aucune réponse. Il aurait voulu exprimer son désarroi, mais son statut l'en empêchait, on lui avait toujours appris à masquer ses sentiments et à mépriser les autres. D'autant plus, qu'avec la situation présente, il ne contrôlait plus ses émotions, la solution la plus facile aurait été de couper cours à tout ceci, et il se résigna à le faire dès le lendemain. Il regarda une dernière fois le paquet qu'il avait entre les mains et décida de s'en débarrasser le plus vite possible. Et quoi de mieux que le lac? Il s'avança vers l'eau paisible, celle-ci reflétait la lune presque ronde. La pleine lune serait pour bientôt. Le jeune homme regarda une dernière fois le paquet et ce décida à le jeter, alors qu'il allait s'exécuter, il revit l'image de la jeune fille dont l'écriture fine ressortait sur le paquet. Il la revit elle, son sourire, sa peau si douce, ses lèvres, mais surtout son entêtant parfum sucré, et la saveur vanillée de ses lèvres. Ses images le bloquèrent dans son élan et toute hésitation disparut. Il serra le paquet dans ses mains et se décida à l'ouvrir. Il ne vit pas une lettre sortir du paquet et se poser à la surface de l'eau. Il déchira le papier qui avait dut être si soigneusement emballé et découvrit, à l'intérieur, une délicate fleur. C'était une rose magnifique, la couleur rouge sang de cet être délicat était d'une vitalité presque irréelle. Il hésita un instant à la prendre dans ses mains tant il avait peur quelle ne parte en fumé, or il la saisit quand même. Il la leva, de son paquet, mais une épine rentra en contact avec sa peau. Un frôlement, juste un frôlement, mais un contact fatal. Une seconde après, le garçon s'écroulait, à moitié dans l'eau. Quant à la lettre, elle coula, mystérieuse à jamais.

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MessageSujet: Re: The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]   Mer 14 Juil - 10:39

Chapitre Un.
« Le tout est de commencer. »



    Le souffle court, Hermione s'arrêta un instant. Elle sentait qu'il allait se passer quelque chose de terrible. Mais aucun élément ne le montrait, la nuit était calme, peut-être même trop calme. Cet horrible pressentiment ne faisait qu'amplifier au fur et à mesure qu'elle avançait dans les couloirs déserts du château. Elle sentait très bien que la menace était réelle. Elle s'appuya à un mur ne sachant que faire. Avancer, et voire le drame de ses propres yeux, au risque de faire basculer sa vie, ou retourner dans son dortoir en reniant l 'évidence. La deuxième solution ne servirai à rien, et ne prouvait rien. Il ne fallait pas renier ce sentiment qui crevait les yeux. Ce soir était un moment très important qui bouleverserait sa vie. Tous ces choix lui faisaient peur, mais que devait-elle faire? Elle glissa le long du mur pour se retrouver en position assise. Elle ferma les yeux en essayant de respirer le plus profondément possible pour se calmer. La décision était logique, mais le fait de devoir choisir de rester dans l'ignorance ou de savoir l'effrayait. En quelque sorte, ce choix était assez difficile, et la peur la bloquait. Mais l'évidence était telle, qu'elle se releva, déterminée, et commença à courir vers sa destinée. Hermione n'était pas une gryffondor pour rien, le courage elle l'avait. La jeune femme continua de courir, les murs défilaient, son chemin devenait flou, ses yeux devinrent humides, elle devait accélérer mais ses muscles lui refusaient cet effort supplémentaire. Hermione allait dans à une allure effréné, mais elle avait la certitude que quoi qu'elle fasse, elle arriverai trop tard. Elle ne savait pas qu'Est-ce qui allait se passer dans quelques instants, son cerveaux lui ordonnait d'avancer, toujours plus vite. Bientôt ces poumons la brulèrent et elle manqua d'oxygène, son but était presque atteint. Elle puisa dans ses réserves la force qu'il lui manquait et arriva devant la porte qui donnait sur le parc. Dans un dernier effort, et avide de savoir ce qu'elle allait découvrir elle poussa la lourde porte. Une lumière intense lui fit fermer les yeux, et se sentant partir, elle entendit juste qu'elle venait de crier un mot, mais les sons étaient trop confus pour retenir ce qu'elle venait de dire. Elle rouvrit les yeux précipitamment et cligna plusieurs fois des paupières en se demandant ce qu'il se passait. Mais elle était bien au terrier dans la chambre qu'elle partageait avec Ginny. Tout ce qui c'était passer n'était qu'un rêve. Mais si réel pourtant... Elle en fut toute chambouler un instant. Elle se sentait encore pousser la lourde porte de chêne, elle sentait encore ses poumons la bruler, et ses yeux la piquer. Elle essuya rapidement une larme qui venait de rouler sur sa joue puis elle se redressa dans son lit. Ginny n'était plus dans la chambre, en esquissant un regard vers le réveil, elle vit qu'il était déjà plus de midi. Elle n'en revenait pas, ça faisait déjà plusieurs fois qu'elle faisait ce rêve, et à chaque fois qu'elle arrivait au but, elle se réveillait. Frustrée une fois de plus elle rabattit les couvertures sur ses pieds et s'assit sur le bord du lit. Midi... Cela faisait aussi déjà plusieurs fois qu'elle se réveillait à cette heure si tardive. A chaque fois Ginny avait insisté pour que personne n'aille la réveiller. « Elle manquait de sommeil » paraissait-il. Hermione savait bien que ce n'était que des bêtises, La jeune femme avait raconter à la plus jeune des Weasley de son rêve, maintenant Ginny voulait vraiment savoir ce qu'il se passerai après cette porte, et il fallait l'avouer, Hermione était très intriguée face à ce mystère, d'autant plus que la réponse ne pouvait se trouver dans les livres cette fois-ci, et que il ne tenait qu'au destin de lui dévoiler la suite. Cette position d'impuissance l'épuisait. Hermione décida de se lever et elle fila dans la salle de bain. Après avoir verrouillé la porte elle fit glisser ses habits à terre et entra dans la douche. Elle fit couler de l'eau chaude le long de son corps, c'était un bien être si simple! Une fois sa douche prise elle s'habilla et rangea sa chambre avant de dévaler les escaliers en direction de la cuisine du terrier. Elle y trouva Mme Weasley en train de faire la cuisine. Une douce odeur envahit les narines de la gryffondor et elle se rendit compte qu'elle mourrait de faim.

    « Bonjour Madame Weasley! Vous avez bien dormit? Questionna la jeune femme.
    - Admirablement bien, et toi?
    - Parfaitement, mentit-elle.
    - Les autres sont en train de jouer au Quidditch dehors, informa la mère de famille. »

    Hermione la remercia puis elle se dirigea vers la porte pour accéder à l'extérieur. Elle aperçut Ginny et Ron essayer de marquer contre Harry. La poursuiveuse n'eut aucun mal à marquer un superbe but. Hermione arriver à leur hauteur, applaudit le but de Ginny, se fut en quelque sorte un moyen de se faire remarquer par les joueurs. Ils vinrent se poser devant elle et Ginny déclara:

    « Eh bien, tu viens voire la championne battre les deux garçons?
    - C'est ça Ginny, prend toi pour la meilleure, tu va voire comment ça va se passer pour toi plus tard. Râla Ron.
    - Bon sinon, bien dormit? Demanda la rouquine avec une lueur d'intérêt dans les yeux.
    - Assez bien. »

    Le ton de sa réplique répondit à la question intérieure de la jeune Weasley. Hermione regarda les balais avec appréhension, elle n'aimait pas du tout voler.

    « Mme Weasley a décidé qu'on irai chercher nos fournitures aujourd'hui, déclara le brun.
    - Nous avons reçut nos lettres? Interrogea Hermione.
    - Bien sûr, et je pense que tu as été nommé préfète en chef! Affirma Ronald sûr de lui.
    - C'est une blague?
    - Absolument pas, mais normalement tu devait avoir la surprise à midi, répondit Ginny en balançant son coude dans les cotes de son frère.
    - Aïe!
    - Tu n'es vraiment pas discret! »

    Hermione était aux anges, elle espérait tant avoir cette place depuis qu'elle était en première année.

    « Tu as décidé de rester à Poudlard alors? Se renseigna Hermione.
    - Je pense que je serai plus efficace avec une année en plus d'études pour la recherche des Horcruxes. Avoua Harry avec un hochement d'épaule.
    - C'était la décision la plus sage. Le rassura-t-elle. »

    Hermione pensait que Voldemort s'était renforcé avec la chute du plus grand directeur qu'aie connu Poudlard, mais Poudlard ne l'intéressait pas pour l'instant, il était bien trop occupé par la chute du ministère de la magie qui s'avérait plus dur qu'il n'y pensait. La jeune femme avait le sourire aux lèvres, malgré le décès du directeur l'an dernier, Hermione espérait de tout son cœur qu'Harry resterait un an de plus au collège Poudlard, elle ne voulait vraiment pas qu'un de ses meilleurs amis soit en danger, le plus tard serait le mieux. La jeune gryffondor voulait profiter de cette année, elle avait décidé que c'était finit la gentille petite Hermione qui obéirait aux règles sans bronché. Par contre pas question de laisser tomber le travail, elle ne voulait pas mettre son avenir en l'air. Cette année, elle comptait bien profiter de sa dernière année avec ses deux meilleurs amis, elle savait que l'année d'après, il ne serait plus question de plaisanter. L'année qui suivrait, les garçons auraient tout deux besoin de l'intelligence de notre petite gryffondor pour arriver à bout du lord.

    « Bon sinon, qui va être ton homologue? Demanda Ginny.
    - Oh! Je pensais peut-être à Ron, mais...
    - Moi! Jamais de la vie, je ne veux pas finir comme Percy!
    - Ben, je ne sais pas du tout. Surement un garçon de Serdaigle. Pensa Hermione.
    - En tout cas ça ne sera pas cet espèce de vipère de Malefoy, vu ce qu'il a fait l'année dernière! Murmura Harry en serrant les dents, énervé. »

    Hermione hocha la tête en pensant à son ennemi, elle eut pitié de lui un petit instant mais se reprit très vite, peut importe ce à quoi il avait été confronté, il avait quand même choisit l'autre camp, et six ans à la traité de sang de bourbe ne plaçais pas les arguments en sa faveurs. Elle oublia très vite son pire ennemi et tous se dirigèrent vers la maison des Weasley. Hermione était assez pressée d'ouvrir son enveloppe pour voir si elle avait vraiment le titre de préfète en chef ou alors s'ils lui avaient fait une blague de mauvais gout. Une fois la porte passé elle se précipita vers la table et saisit l'enveloppe avec rapidité. Elle déchira le papier sans ménagement et lut sa lettre, McGonagall lui expliquait qu'elle venait d'être nommée préfète en chef, dans l'enveloppe il y avait l'insigne marqué d'un grand P. Elle l'admira un moment puis elle relut la lettre pour savoir si il n'y avait pas le nom de son homologue mais il n'y avait aucun indice sur l'identité ou même la maison de celui-ci. Elle reposa la lettre et prix l'insigne dans le creux de ses mains. Les yeux brillants elle releva la tête vers le petit groupe et les serra dans ses bras.

    « Je suis si contente, si vous saviez...
    - Je suis très contente pour toi Hermione, la félicita la rouquine.
    - Eh bien, comme ça nous ne craindrons plus la préfète en chef pendant nos petites escapades! Se réjouie Ron.
    - Ne compte pas trop sur moi quand il s'agira de te protéger par rapport aux professeurs! Je veux bien couvrir vos escapades mais pas trop! »

    La jeune brunette comptait sur ses amis pour profiter de cette dernière année. Et en aucune façons, l'idée que certain événement négatif aurait put la gâché, ne lui venait à l'esprit. Si seulement elle savait...



    *


    Une fois le repas de midi pris, la famille Weasley décida d'aller sur le chemin de traverse pour les fournitures scolaires. Comme l'année précédente, Arthur et Molly Weasley étaient inquiets pour les enfants. Mais le soulagement de savoir que les trois adolescents, auquel Mme Weasley tenait beaucoup, n'allait pas vagabonder dans la nature la rassurait un peu. Elle ne se disputa pas cette année avec sa jeune fille pour qu'elle reste à la maison. Elle savait que quoi qu'elle disent, quoi qu'elle fasse, Ginny n'obéirait pas et viendrai coûte que coûte. Dans un dernier tourbillon de doute, Mme Weasley et son mari finirent par emmener toute la petite troupe sur le chemin de traverse. Une fois arrivés, ils virent Hagrid les attendre. Le quatuor se précipita vers Hagrid en songeant que Mme Weasley ferai comme il était convenu. Elle achèterai les livres des enfants ainsi que les plumes et les rouleaux de parchemin tandis que les quatre adolescents irai voire les robes de sorciers ainsi qu'autre matériel de Quidditch. Un dernier regard vers leurs enfants, et les parents Weasley partir pour la chasse au livre. Le quatuor salua le demi-géant.

    « Bon alors, par ou voulez-vous commencer? Demanda d'une voix bourrue et grave le garde chasse.
    - On commence d'abord par les robes de sorciers, il faut absolument que je remplace mes robes qui deviennent courte, gémit Ginny en pensant à ses anciennes robes. »

    Les cinq personnes se mirent en route vers le magasin de madame Guipure. Hagrid resta dehors et les quatre sorciers rentrèrent. Pendant que Mme Guipure s'afférait à ajuster la robe d'Hermione, celle-ci pensa à la confrontation de l'année dernière avec Malefoy et sa mère dans ce magasin. La fois ou Hermione n'avait pas voulut croire Harry tout de suite quand il lui avait affirmé que Malefoy était un mangemort. Et pourtant, pourtant il s'était bien révéler en être un. Hermione avait eut un choc en le sachant mais encore plus suite à la révélation de la mission de son pire ennemi. Mais le mal été fait et à quoi bon ressasser le passé, Dumbledore n'aurait pas voulut ça, il aurait voulut que Harry poursuive la quête aux Horcruxes. Une fois que les robes d'Hermione furent prêtes elle alla attendre dehors que ses amis finissent d'ajuster leurs robes et de payer. Elle alla dans la rue et regarda le chemin de traverse d'un air pensif, celui-ci avait perdu sa splendeur d'autrefois, ses rues n'étaient plus bondés ni joyeuses, elle ne regorgeait plus de vitrines plus attirantes et mystérieuses les unes que les autres. Hermione s'avança vers la boutique de baguettes maintenant vides et sans intérêt, elle se rappela la première fois qu'elle était entrée dans cette boutique. Son cœur tambourinait sa cage thoracique sauvagement. Elle se recula, car une vague d'émotion venait de la bouleversait, malheureusement elle sentit un grand coup dans son dos. Elle venait de percutait quelqu'un de plein fouée. Sous le choc elle tomba par terre. Hermione ne réalisa pas tout de suite se qui venait de se passer, mais ce qu'elle savait c'est qu'elle avait horriblement mal à la tête. Comme si tout son esprit n'exprimait plus qu'une chose, la douleur. Cela devenait insupportable. Puis tout d'un coup, la douleur s'arrêta, elle se releva doucement et regarda ce qu'elle avait bousculé. Ou plutôt celui qu'elle avait bousculé. La personne était secouée, elle était allongée à même le sol, les mains tenant sa tête. Celle-ci recouverte d'un capuchon ne laissait aucune trace de qui pusse-être la personne en face d'elle. Cependant, confuse, Hermione s'approcha du sorcier et lui tendit la main pour l'aider à se relever.

    « Excusez-moi je suis confuse, Je n'est pas fait attention est... » S'interrompit tout d'un coup la jeune femme.
    Le sorcier en face d'elle avait refusé sa main mais en plus, quand il s'était relevé, elle avait put plonger ses yeux dans ceux de son interlocuteur. Deux abysses Bleu pale c'étaient révélées, et comme attiré par ses deux points lumineux, elle ne s'était pas encore rendu compte que cette personne lui était étrangement familière. Sans un mot, la personne se détourna et continua sa marche, quand elle tourna au coin de la rue Hermione reprit ses esprits et se mit à réfléchir. Qui venait-elle de bousculer? Et pourquoi partait-il sans un mot? Elle avait cru distingué de la peine, et du remord, mais aussi une pointe de haine sous cette détresse. Comment avait elle put oublier de si beau yeux emprunt d'une telle émotion? C'est à ce moment là que ses amis se décidèrent à arriver.
    Hermione toujours un peu bousculée par cet événement ne suivait la conversation qu'à moitié. Les adolescents partirent en compagnie de Hagrid vers la boutique de Quidditch, Hermione trainait un peu à l'arrière du groupe, repensant aux événements de l'année passée, et en se creusant la tête pour savoir à qui appartenait ses magnifiques yeux. Ginny s'attarda pour se placer à coter de sa meilleure amie.

    « Bon alors, ce rêve? Demanda la rousse.
    - Hein? Fit Hermione complètement dans ses pensées.
    - La terre appelle Hermione!
    - Oui! Oui, je t'écoute.
    - Et bien, je te disais alors ce rêve?! Répéta Ginny un peu dépassé par le comportement de son ami.
    - Eh bien... C'est comme les autres fois... Je suis prête à atteindre le but, se remémora Hermione avec une petite pointe de mélancolie, et... Je me réveille. »

    Un long silence suivit les explications de la jeune femme. Ginny bouillonnait, et si ce rêve était un rêve prémonitoire? Si, Hermione allait être confrontée à ses décisions dans un futur plus ou moins proche? Et si, Hermione avait un don dont elle n'aurait pas conscience? La jeune fille gardait ses suppositions pour elle car ne sachant si ses affirmations étaient fondées, elle ne voulait inquiétée son amie. Hermione fit un sourire triste à son amie et les deux filles partirent rejoindre le groupe. En entrant dans le magasin Hermione admira les accessoires et balais d'un œil distrait, le Quidditch n'était pas vraiment sa passion, et monter sur un balais était synonyme de suicide pour elle. Même si elle aimait aller soutenir ses amis au match de l'école. Son attention se porta sur un balai, c'était un nimbus 2001. Le modèle qu'avait Malefoy quand il l'avait traité de sang de Bourbe. Son regard se durcit et ses traits se firent plus froids. La haine à l'encontre de Malefoy se renforça.

    « Hey! C'est quoi cette tête que tu nous tire? Questionna Harry, mi-moqueur mi-inquiet.
    - Quelle tête? Fit Hermione en détendant ses traits jusqu'à esquisser un petit sourire.
    - Ben... Genre celle-là. Répondit Harry en caricaturant la tête d'Hermione.
    - Hum... Aucune de mes têtes ne ressemble à celle là. Répondit Hermione en riant.
    - Parce que tu as plusieurs têtes? Demanda Harry en faisant mine d'être inquiet.
    - Idiot! Répondit Hermione en le tapant gentiment à l'épaule. »

    Harry s'éloigna le sourire aux lèvres, Hermione quant à elle regarda encore une fois le balais et rejoins son ami Roux. Celui-ci regardait avec envie le tout nouveau balai, un éclair de feu version arrangé. Hermione regardait l'éclat d'envie dans les yeux de Ron qui lui expliquait que ce balais était une parfaite merveille. Hermione fit un sourire amusé en voyant la tête que faisait Ron.

    « Eh ben quoi? Tu ne me répond pas? L'interrogea le rouquin.
    - Oui tu me demandais?
    - Je te demandais si tu n'apprécierai pas de voler sur ce balai. Expliqua Ron en secouant la tête amusé.
    - Eh bien... Fit Hermione hésitante, tu sais bien que je n'aime pas voler sur un balais...
    - Je ne te comprendrais jamais! Rétorqua Ronald dépassé. »

    Hermione sourit et après que tous est achetés des coffrets d'entretiens pour leurs balais ils ressortirent de la boutique pour repartir en direction de leurs point de rendez-vous, le chaudron baveur. Cette année, ils n'avaient pas put aller voire le magasin des Weasley-Weasley. Mais Harry, Hermione, Ginny et Ron y étaient déjà aller pendant les grandes vacances. Au chaudron Baveur, ils laissèrent Hagrid en lui disant qu'ils se reverraient à la rentrée. Les parents Weasley avait acheté toutes les fournitures scolaires et ils purent donc rentré au terrier. Le soir, après avoir mangé, ils se réunirent dans la chambre d'Harry et de Ron pour parler de la rentrée proche.

    « Vous croyez que Malefoy aura le culot de revenir cette année? Murmura Harry en serrant les dents.
    - Je ne pense pas, comment le pourrait-il? Cracha Ronald énervé.
    - Et bien, ça nous fera des vacances, approuva Hermione.
    - Nan mais... Comment à t'il put faire ça... Murmura Ginny en repensant à l'ancien directeur.
    - C'était ça.. Ou la mort.. Réfléchit la brune.
    - Et bien c'est un lâche! Comme Petigrow! Jura l'Elu.
    - Sauf que Malfoy n'a jamais été de notre coté. Protesta Hermione en se demandant pourquoi elle disait cela. »

    La discussion se termina en se demandant qui allait être le nouveau professeur de Défense contre les forces du mal vu que Rogue avait tué le directeur. Puis chacun rejoignit sa chambre respective.

    « Bonne Nuit Ginny. »
    « Bonne Nuit Hermione. »

    Sur ses paroles, Hermione éteignit la lumière et s'allongea, se demandant si le rêve reviendrai encore ce soir là ou s'il allait se dissiper. Même si la jeune fille était sûre de la réponse.
    Et en s'enfonçant dans le royaume des songes, elle eut sa réponse certifiée...

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MessageSujet: Re: The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]   Mer 14 Juil - 10:42

    Chapitre Deux.
    « Haine: sentiment agressif est violent qui donne envie de nuire à quelqu'un. »


    Le compartiment était vide, complètement dénué d'âmes humaines, pas une seule présence dans cet endroit. Le désert total... Les banquettes étaient libres, désespérément libres... Les paniers à bagages ne contenaient qu'une seule valise, c'était fou comment l'endroit semblait calme comparé à l'habituelle vague de mouvement et d'excitation qui régnait dans ce lieu. Les banquettes étaient propres et n'avaient aucun signe comme quoi il y aurait eut quelqu'un assis à cet endroit il n'y a pas longtemps. Vide, vide, vide, vide...L'atmosphère se faisait confuse au fil des secondes qui s'écoulaient, le compartiment se faisait de plus en plus glacé, de la buée se formaient sur les vitres ne laissant plus rien voire du paysage qui défilait dehors. Était-ce pareil dans tous les compartiments ou ce phénomène n'était visible que dans celui-ci? Hermione pouvait elle-même voire son souffle matérialisé par de la buée blanche. Un frisson la parcourut tout le long de sa colonne vertébrale, un long frisson qui vous arrache des grimaces, celui qui vous crispe lorsque vous avez peur, celui qui vous fait de l'effet quand vous êtes heureux, ou encore celui que vous avez quand il fait froid. Celui-ci était une réelle décharge d'angoisse dans l'humeur de la jeune femme, comme un long jet électrique mais tellement glacé et profondément troublant. Son souffle se faisait épais et saccadés, comme si elle piquait un sprint, c'était la peur, une peur si profonde qu'elle n'arriva pas à s'en débarrasser. Une gryffondor n'a jamais peur! Renchérissait les élèves des autres maisons quand elle avait l'occasion de faire part de ses appréhensions à d'autre que à ses meilleurs amis. Oui mais voilà, sans la peur, le courage n'existerai pas, et la peur pousse le courage à sortir, à se montrer, plus fort que jamais. Il fallait bien se l'avouer, la source de sa peur lui était inconnue, mais pas inexistante. Elle s'accrocha à la banquette, plantant ses ongles dans le tissu de celle-ci. Son autre main tint avec insistance le bord de la fenêtre du compartiment, un vertige la parcourut et elle crut qu'elle allait tomber par terre. Fermant les yeux un moment elle se concentra et arriva à extirper sa peur en régularisant son souffle. Quand elle rouvrit les yeux, l'esprit devenu calme elle posa les yeux sur la fenêtre et un grand cri lui échappa. Là, écrit à l'aide de la bué, une sorte de menace ou prémonition lui faisait face.

    « Cette année, rien n'est certain, le bien et le mal peuvent se mélanger, mais un seul triomphera, alors, la paix pourra régner. Prend garde à tes choix et tes actes! Ils seront tous pesant pour votre destin. »

    Elle porta ses mains à sa bouche et ses yeux se fermèrent, elle se sentit mal un instant. Puis, peu de temps après quand elle les rouvrit, elle découvrit qu'elle était dans la chambre de Ginny, celle-ci s'activant déjà à terminer sa valise pour le départ imminent de onze heures. Le corps de la jeune brune était couvert de sueur, ses draps étaient tout s'en dessus dessous et l'oreiller avait rendu l'âme. Voyant l'état de son lit elle se leva d'un coup et en quelques coups de baguette les dégâts étaient réparés, le lit fait, et Ginny la regardait avec insistance.

    « Bien Dormie?
    - Bizarre...
    - Quoi qu'est-ce qui est bizarre? Dis-moi Hermione!
    - Tu sais, depuis que l'on est allé chercher les affaires sur le chemin de traverse, il y a deux semaines j'ai toujours le même rêve qui m'angoisse.
    - Oui, bien sur, tu me la déjà dit. Et alors, tu sais ce qu'il se passe? Demanda la rouquine intéressée.
    - Non, J'ai fais un tout autre cauchemar, dans celui-ci je ne suis pas à Poudlard... »

    Hermione raconta son rêve sans oublier les moindres détails, elle lui expliqua ses émotions et ses sensations face à cette menace. Elle s'inquiéta d'autant plus parce que le jour ou elle faisait ce rêve, elle était dans le Poudlard express. Et qu'aujourd'hui, tous prenaient le train pour rejoindre la grande école de magie. La rouquine trouva là un bon moyen de savoir si ses rêves étaient prémonitoires, et après avoir rassurée son amie, Ginny continua de faire sa valise avec acharnement. Hermione se dirigea vers la salle de bain et prit comme à son habitude une petite douche bien chaude pour détendre tous ses muscles qui avaient dut se contractés sous l'effet que le cauchemar avait eut sur elle. Après ce petit instant de pure détente, elle se sécha, s'habilla et se prépara comme toutes les filles ont l'habitude de le faire, c'est-à-dire en se maquillant, parfumant, coiffant... etc...
    Dès qu'elle fut prête, elle sortit de la salle de bain en coup de vent et finit la préparation de sa valise quelle avait commencée hier avec un sourire aux lèvres, la joie qu'elle éprouvait de pouvoir retourné à Poudlard aujourd'hui illuminait son visage, elle avait l'air tellement radieuse aujourd'hui que Ginny fut contente de la voire ainsi. Le fait que Harry et Ron ne vagabondait pas dans la nature et retournait à Poudlard jouait aussi une grande partie dans la bonne humeur d'Hermione. Bientôt la jeune femme retrouverai le château qui l'avait accueillit 7 ans plus tôt, qui l'avais nourrit, protégé, éduqué et qui lui a fait rencontrer ses meilleurs amis. Sans l'intervention de la magie dans sa vie, la jeune fille ne serait rien. Et elle le savait très bien. Une fois que sa valise fut bouclé et qu'elle eut vérifié dans toute la maison si elle n'avait rien oublié, elle se rendit dans la cuisine du terrier où tout le monde prenait le petit déjeuner avec bonne humeur, elle entra en souriant et elle prit place entre Ginny et Ron, ceux-ci était plongé dans une conversation mouvementé, ils s'arrêtèrent quand elle prit place entre eux.

    « Euh... Je ne vous dérange pas j'espère... Demanda Hermione inquiète.
    - Nan, tout de façon on avait finit, ajouta Ron en fusillant sa sœur du regard. »

    Hermione sentit un léger froid s'installer entre les deux Weasley. Pour mettre fin à cette atmosphère pesante, Mrs Weasley se mit à parler.

    « Hum... Du bacon sur tes toasts Hermione?
    - Volontiers merci!
    - Alors, toutes vos valises sont prêtent? Demanda Mr Weasley. »

    Tous acquiescèrent. Et une fois leur petit déjeuner terminé, ils saisirent leurs valises et partirent à l'aide des voitures que le ministère avait laissé à leur disposition. Une fois à la gare, ils disposèrent leurs valises sur des chariots et se dirigèrent à grands pas vers la barrière entre la voix neuf et dix. Puis les uns après les autres tous passèrent pour arrivé sur le quai Neuf trois quarts. Hermione fut la dernière à passer. Et en un dernier regard en arrière elle passa de l'autre coté après avoir remarquer une personne portant un capuchon ressemblant étrangement à celle qu'elle avait bousculer, mais avant qu'elle est put se raviser elle était déjà passer de l'autre coter et l'homme encapuchonné était maintenant hors de vu. Maugréant, Hermione finit par s'avancer vers le Poudlard express. Enfin, elle allait enfin pouvoir retourner dans sa deuxième maison pour son ultime année d'étude. Son ULTIME année d'étude... Rien qu'à la pensée que ça serai la dernière fois qu'elle vivrait ce moment euphorique, elle en était quelque peu mélancolique. Et sa tristesse dut se lire sur son visage car Harry s'approcha d'elle.

    « Eh bien, tu nous refais une tête bizarre, ça va?
    - Oui, oui! Ne t'inquiète pas.
    - Tu pensais à quoi encore?
    - Que c'est la dernière fois que je prend ce train le 1er septembre... Soupira Hermione.
    - Mais, tu savais qu'on ne resterai pas toute notre vie à Poudlard! Et puis, on va s'éclater comme ça, ça sera la plus belle année de notre scolarité! Qu'Est-ce que t'en dit? »

    Hermione sourit et donna un léger coup de coude à Harry, oui, elle était d'accord, complètement d'accord. Elle allait essayer de se détendre, sans laisser tomber ses études, mais ne restant pas toujours le nez plongé dans les livres. Elle hocha la tête et Harry la prit dans ses bras.

    « Allez! Courage ma petite! Tu dois aller dans le compartiment des préfets en chef!
    - Ah oui! J'avais presque oublié!
    - Allez file! »

    Hermione saisit sa valise et après avoir déposé un léger bisou sur la joue d'Harry, elle monta dans le train en direction du compartiment qui lui correspondait. Parcourant un long couloir, elle finit par rentrer dans le compartiment des préfets en chef. Pour l'instant personne n'était arrivé et le train commençait déjà à partir. Hermione fit léviter sa valise jusqu'au panier de bagage et s'assit sur la banquette en attendant que le deuxième préfet en chef daigne arriver. Mais le train prenait de la vitesse et personne n'était encore arriver. Le compartiment était vide, complètement dénué d'âmes humaines, pas une seule présence dans cet endroit. Le désert total... Les banquettes étaient libres, désespérément libres... Les paniers à bagages ne contenaient qu'une seule valise, c'était fou comment l'endroit semblait calme comparé à l'habituelle vague de mouvement et d'excitation qui régnait dans ce lieu. Les banquettes étaient propres et n'avaient aucun signe comme quoi il y aurait eut quelqu'un assis à cet endroit il n'y a pas longtemps. Vide, vide, vide, vide...L'atmosphère se faisait confuse au fil des secondes qui s'écoulaient, le compartiment se faisait de plus en plus glacé, de la buée se formaient sur les vitres ne laissant plus rien voire du paysage qui défilait dehors. Était-ce pareil dans tous les compartiments ou ce phénomène n'était visible que dans celui-ci? Hermione pouvait elle-même voire son souffle matérialisé par de la buée blanche. Un frisson la parcourut tout le long de sa colonne vertébrale, un long frisson qui vous arrache des grimaces, celui qui vous crispe lorsque vous avez peur, celui qui vous fait de l'effet quand vous êtes heureux, ou encore celui que vous avez quand il fait froid. Celui-ci était une réelle décharge d'angoisse dans l'humeur de la jeune femme, comme un long jet électrique mais tellement glacé et profondément troublant. Un air de déjà vu surpris la jeune femme mais elle ne s'en soucia pas trop pour l'instant. Son souffle se faisait épais et saccadés, comme si elle piquait un sprint, c'était la peur, une peur si profonde qu'elle n'arriva pas à s'en débarrasser. Une gryffondor n'a jamais peur! Renchérissait les élèves des autres maisons quand elle avait l'occasion de faire part de ses appréhensions à d'autre que à ses meilleurs amis. Oui mais voilà, sans la peur, le courage n'existerai pas, et la peur pousse le courage à sortir, à se montrer, plus fort que jamais. Il fallait bien se l'avouer, la source de sa peur ne lui était plus inconnue, son rêve se répétait, et la peur la figeait complètement. Elle s'accrocha à la banquette, plantant ses ongles dans le tissu de celle-ci. Son autre main tint avec insistance le bord de la fenêtre du compartiment, un vertige la parcourut et elle crut qu'elle allait tomber par terre. Fermant les yeux un moment elle se concentra et arriva à extirper sa peur en régularisant son souffle. Quand elle rouvrit les yeux, l'esprit devenu calme elle posa les yeux sur la fenêtre et un grand cri lui échappa. Là, écrit à l'aide de la bué, une sorte de menace ou prémonition lui faisait face.

    « Cette année, rien n'est certain, le bien et le mal peuvent se mélanger, mais un seul triomphera, alors, la paix pourra régner. Prend garde à tes choix et tes actes! Ils seront tous pesant pour votre destin. »

    Elle porta ses mains à sa bouche et ses yeux se fermèrent, elle se sentit tombé et son cri s'atténua quand un grand bruit sourd retentit. Hermione s'était évanouie sous le coup de la peur. Alarmé par les cris, certains élèves sortirent de leurs compartiments sans oser rentrer dans celui des préfets en chef. C'est alors qu'il arriva, il était en retard car il avait fait un tour du coté du compartiment de ses amis. Il fit rentrer les autres élèves dans leurs compartiments et entra doucement dans celui d'où venait les cris. Dans son Compartiment... Il vit alors un spectacle qui l'intrigua, déjà, il y avait Granger, étendu par terre, évanouie. Et ensuite cette atmosphère si froide. Pour ensuite finir sur l'écriture fine et délicate écrit dans la buée.

    « Cette année, rien n'est certain, le bien et le mal peuvent se mélanger, mais un seul triomphera, alors, la paix pourra régner. Prend garde à tes choix et tes actes! Ils seront tous pesant pour votre destin. »

    Le jeune homme prit cette menace pour lui aussi car il y avait la présence du VOTRE. Votre destin, votre destin, votre destin... Mais quel destin pouvait bien avoir lui, roi des Serpentard, et elle, faible Gryffondor? Tout ça l'intrigua mais il ne laissa rien paraitre. Son visage se faisait impassible. Après avoir fait léviter sa valise dans le panier à bagage il remarqua que l'écriture avait disparut et que la buée s'était transformé en fine gouttelette qui ruisselait le long de la vitre. Le Serpentard s'approcha d'Hermione et vérifia son pouls, elle était encore vivante, et rien ne laissait croire qu'elle avait été victime de coup ou de sort. Elle allait bien. Le serpentard grimaça et soupira. La lionne n'avait rien, même pas une égratignure... Lui qui lui souhaitait tout le malheur du monde dut bien se résoudre à la réveiller, à la secoué, à faire quelque chose. Il la secoua doucement et voyant qu'elle ne faisait aucun geste il y mit un peu plus de vigueur et il lui parla d'une voix tonique.

    « Granger! Bon dieu Granger tu vas te réveiller Oui! Je ne suis pas la pour joué la Baby-sitter part Merlin! »

    Hermione eut mal à la tête, le choc avait était rude, elle se rappela se qu'il s'était passé et se releva d'un coup en reconnaissant la voix de la personne qui lui parlait. Ce n'était autre que...

    « Malfoy! Mais qu'Est-ce que tu fou là! Quel culot! Tu mériterai que je te... »

    Sur ces mots elle se jeta sur lui pour essayer de lui faire le plus mal possible. Malefoy se retrouva allonger par terre avec Hermione lui labourant le ventre avec ses ongles et des coups de poing. Le serpentard immobilisa du mieux qu'il put Hermione. Soudain une personne rentra.

    « Il suffit! »

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MessageSujet: Re: The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]   Mer 14 Juil - 10:44

    Chapitre Trois.
    « Tu crois vraiment être une personne bien? »



    « Il Suffit! »

    Le mot résonna dans le compartiment et dans la tête des deux jeunes gens autant que le son lourd des grosses cloches d'églises. Les paroles dites d'une manière glaciale et impérieuse eurent pour effet d'immobilisé Hermione et Drago dans leur bagarre. Hermione regarda en direction de la porte intriguée par le fait qu'on l'ai interrompu dans son acte délibérément vengeur. Mais en voyant la mine sévère du professeur McGonagall Hermione poussa Malfoy le plus loin possible d'elle et se releva précipitamment en frottant ses habits et en rougissant de honte, jamais elle n'aurait dut être aussi puéril, mais pourtant, Malfoy avait le culot de revenir à Poudlard. Comment McGonagall pouvait-elle accepter une chose pareille? La jeune femme n'en revenait pas tellement elle était choquée par tant d'audace. Malfoy quant à lui affichait son éternel air impassible et ses yeux gris métallique n'exprimaient aucune honte, aucune flamme, aucun sentiment, aucun espoir, comme si ses yeux reflétaient un gouffre gris sans sentiment. Hermione se demanda un instant si Malfoy était capable de sentiment à par l'égoïsme et la peur ainsi que la lâcheté qu'il avait fait preuve durant 6 longues années. En fait, en y réfléchissant bien Hermione ne connaissait pas vraiment le serpentard. Elle savait qu'il était mangemort, mais pas les raisons. Elle savait qu'il avait essayé de tuer Dumbledore, mais pas ce qu'il risquait s'il ne le tuait pas. Toute les causes elle ne les connaissait pas, mais elle savait au moins une chose, c'est qu'ils se détestaient cordialement et réciproquement. Et cela leur allait parfaitement... Pour le moment. Hermione se tourna vers la directrice et s'excusa.

    « Veuillez m'excusez professeur, je trouve juste que Malefoy est culoté de revenir à Poudlard alors que...
    - Arrêtez tout de suite. Malfoy a des raisons pour être revenu, et j'estime que vous aurez connaissance de ses raisons quand Mr Malfoy aura l'envie de vous faire par de celles-ci.
    - Mais professeur, vous oubliez...
    - Non ma chère, je suis parfaitement d'accord pour que Mr Malfoy poursuive sa dernière année d'étude au sein de Poudlard. Quant à vos relations, je veux qu'elles s'améliorent tout de suite, je ne saurais tolérer vos disputes pendant cette année scolaire. Sinon je me verrai dans l'obligation de multiplier le nombre de taches communes pour vous obliger à vous supporter. »

    Hermione ouvrit la bouche indignée mais ne prononça aucun mot, elle savait que tout ce qu'elle dirait n'y ferai rien et n'arrangerai pas sa position, elle ferma la bouche et jeta un coup d'œil à Malfoy, celui-ci la regardait avec un sourire en coin moqueur. Elle serra les dents énervée de se faire ridiculisé de la sorte devant son pire ennemi, surtout que la cause, c'était lui. Hermione détourna les yeux et fixa le visage de la directrice, celle-ci affichait un air mélancolique, ses yeux étaient humides et sa bouche crispée, en aucun cas, Hermione aurait voulu voir autant de tristesse dans les yeux de sa directrice mais les souvenirs remontaient et le mal était fait.

    « Vous croyez vraiment, miss Granger que je suis capable d'oublier un moment si tragique de l'histoire de la magie? Vous croyez vraiment que je n'éprouve rien face à cette grande perte? Comment pouvez-vous penser une chose pareille? Je ne crois pas que vous ayez été aussi proche du professeur Dumbledore que je l'ai été dans le passé... »

    Hermione voulut contredire son professeur mais les mots lui restèrent coincé dans la bouche, non, ce n'était pas du tout ce qu'elle pensait, la directrice avait mal interprété ces paroles.

    « Maintenant, je vous prierai tous les deux de me rejoindre dans mon bureau dès votre arrivée à Poudlard. »

    McGonagall sortit du compartiment ferma la porte et transplana vers pré-au-lard. Hermione s'affaissa sur la banquette et resta bouche-bé un instant, Elle n'arrivait pas a croire que dès le premier jour elle avait réussi à décevoir McGonagall. Malfoy quant à lui s'assit sur la banquette en face de la Gryffondor et esquissa un sourire moqueur, il savait bien que ce qui venait de se passer gênait son ennemie et cela lui plaisait plus qu'autre chose.

    « Je crois que son estime pour toi vient de prendre un sacrés coup Granger!
    - Malfoy...
    - Oui?
    - Ferme là! »

    Malfoy au lieu de réagir négativement comme à son habitude éclata de rire, Hermione serra les dents et les poings du plus fort qu'elle put pour se retenir de le frapper. Malfoy s'approcha d'Hermione et la regarda droit dans les yeux.

    « Pour faire taire autrui, commence par te taire. »

    Hermione le regarda droit dans les yeux et lui lança un regard noir de représailles. Puis trouvant là une bonne façon de fermer le clapé du Serpentard elle demanda.

    « Malfoy, tu crois vraiment être supérieur à la race humaine? »

    Le préfet en chef se redressa sur la banquette et son sourire s'effaça lentement, Hermione crut avoir touché le point faible et elle fit un sourire moqueur. Malfoy ne le remarqua pas, il était perdu dans ses pensées et regardait le paysage défiler par la fenêtre. Hermione laissa son regard errer sur le Serpentard en attendant qu'il lui réponde. Son visage était pareil à celui d'un ange, ses traits étaient fin et bien tracé, son air songeur ne le rendait que plus beau encore, Hermione détourna les yeux, non mais qu'elle idée! Trouver son ennemi séduisant? Peut être! Mais il fallait arrêter de le regarder avec insistance. Car oui c'est vrai, Hermione ne pouvait nier que Malfoy était mignon, mais jamais de la vie elle ne voudrait de lui. C'était son pire ennemi tout de même. Malfoy tourna la tête vers Hermione et lui répondit.

    « Granger, tu crois vraiment être une personne bien? »

    Hermione regarda le Serpentard avec des yeux écarquillés, elle ne s'attendait pas du tout à cette question là comme repartie à la sienne, elle essaya de répondre positivement car elle, comparée à lui, n'avait essayé de tuer personne, elle, comparée à lui, n'insultait personne pour le plaisir, elle, contrairement à lui, ne se croyait pas supérieure à la race humaine. Pourtant, répondre positivement aurais été un mensonge car certes elle n'avait essayée de tuer personne, mais des envies de meurtre lui montait à la tête, parfois. Certes, elle n'insultait personne pour le plaisir, mais elle insultait quand même des personnes, même s'ils faisaient partit de la bande des Serpentards orgueilleux prétentieux et moqueur. Certes elle ne se croyait pas supérieur à la race humaine, mais il lui était déjà arrivé de penser qu'elle était supérieure à un grand nombre de personnes au niveau de l'intelligence... Non, décidément répondre par oui aurais été un gros mensonge. Malfoy continua de fixer Hermione durant toute sa réflexion et esquissa un sourire en coin. Le Serpent avait encore eut le dernier mot, et cela lui plaisait. Malfoy afficha son petit air supérieur et finit par conclure.

    « Et oui Granger, tu n'es pas un Ange, loin de là. Moi par contre j'en suis un, mais de l'autre coté de la barrière. Un ange des ténèbres... »

    Sa voix était étrangement envoutante et grave, Hermione fut parcourut d'un frisson, bien sur que Malfoy était un être cruel, seulement, la menace n'était pas vraiment réelle pour elle car quoi qu'en pensait le Prince des Serpentards, il ne pouvait lui faire du mal. Hermione se ressaisit et le fixa droit dans les yeux.

    « Nan, je ne suis pas un Ange, je te l'accorde, mais franchement, j'aime ce que je suis car je suis aimée.
    - Mais que vos l'amour quand tu possède la crainte?! S'exclama Malfoy en ricanant. L'amour c'est de la camelote, ça ne vaux rien, ça ne vaux pas de se sacrifier! Crois-le! Tu ne me feras pas changer de point de vue, l'amour que tu portes à quelqu'un détruit ta vie plus qu'autre chose et ne te rapporte rien en échange! »
    La voix étrangement calme de Malfoy s'était transformée en une voix pleine de colère, on aurait dit le calme avant la tempête. Le Serpentard abattit son point contre la banquette sur laquelle était assise Hermione, à deux doigts de sa cuisse. Le regard métallique du sang pur exprimait une forte douleur et Hermione eut pour réaction de poser sa main sur celle du Serpent. Le contact froid avec sa main eut pour effet d'immobilisé les jeunes gens.

    « Calme-toi. De tout manière, je n'ai rien à te prouver, tu guide ta vie comme tu veux, du moment que tu me laisse tranquille. »

    Hermione retira ensuite brusquement sa main et Malfoy se redressa sur son siège, il eut un sourire en coin exprimant un malice malveillant.

    « Tu peux toujours courir pour que je te lâche, ta vie sera un enfer. »

    Les mauvaises intensions de Malfoy se reflétaient dans ses yeux malgré son visage impassible. Et Hermione savait bien qu'il ne fallait pas trop jouer avec le Serpentard car il était capable de tout quand il détestait quelqu'un autant qu'Hermione. Il y a quatre ans il aurait été dans l'incapacibilité de lui faire du mal, d'ailleurs elle se rappelait très bien le coup de poing qu'elle lui avait administré. Mais beaucoup de choses s'étaient passés depuis, et elle n'imaginait pas ce que Malfoy pourrait faire de pire... D'ailleurs, depuis la fin de l'année scolaire précédente, Malfoy avait un peu changé, la lâcheté, il ne la connaissait plus, elle avait été remplacée par un sentiment intense, serai-ce une envie de vengeance? Malfoy n'avait changé qu'à ce point là, et c'était le point faible qui faisait qu'il n'avait pas tué Dumbledore l'année dernière, mais sans la lâcheté, jusqu'où irais ça dangerosité? Hermione Soupira.

    « Malfoy, qu'est-ce que cela t'apportera?
    - Ta crainte et ton respect.
    - Si ce n'est que ça qui te motive alors laisse tomber il y a des choses plus importantes dans la vie!
    - Comme quoi! Les études?! Cracha-t-il avec hargne.
    - Par exemple, lui répondit Hermione avec une voix posée, presque ennuyée.
    - A ouais! Regarde ce que les études ont fait de toi! Un rat de bibliothèque!
    - Ah oui? Et comment veut-tu devenir puissant avec la cervelle d'un moineau?! Lâcha-t-elle vexée.
    - Je suis intelligent, et rusé, rester le nez plongé dans les livres ne résout pas tous les problèmes.
    - Je crois que je l'avais déjà remarqué! Merci! Cria Hermione énervée. »

    Tout en lâchant cette dernière réplique cassante elle se leva se dirigea vers la sortit du compartiment, ouvrit la porte sèchement et la claqua derrière elle. Une fois dans le couloir elle souffla et s'avança calmement dans les couloirs en jetant des coups d'œil dans chaque compartiments pour vérifier que tout se passait bien et que les premiers années ne faisait pas trop de bêtises. Elle en reprit quelques uns, salua ses amis rapidement et continua sa ronde, quand elle eut finit, elle dut bien se résoudre à retourner dans son compartiment. A son plus grand soulagement Le Serpentard n'était pas là, elle s'assit sur la banquette et appuya son front contre la vitre du compartiment. Il restait encore deux heures avant d'arriver à Poudlard et elle était fatiguée de commencer son année comme ça. Tout doucement elle ferma les yeux et sombra dans le sommeil. Cette fois-ci elle ne vit rien, ne ressentit rien, elle allait enfin pouvoir dormir pleinement pour se reposer. Enfin, c'était sans compter sur l'arrivée imminente d'une personne. Celle-ci secoua doucement les épaules d'Hermione et lui souri quant cette dernière ouvrit les yeux.

    « Hermione, on ne va pas tarder à arriver, enfin dans une demi-heure mais je voulais passer du temps avec toi et qu'importe ce qu'en dit ton... Colocataire. »

    En prononçant cette phrase, Ginny qui s'avérait être la personne qui l'avait réveillée regarda en direction de Malfoy et lui lança un regard noir. Enfin, la jeune fille s'assit à coter de la préfète en chef et la regarda un instant.

    « Oh, ma pauvre Hermione tu ne dois pas être ravis d'être avec cette... Pourriture!
    - Je ne vois pas comment je pourrais l'être...
    - J'espère que ton voyage s'est bien passé jusqu'à présent? Demanda gentiment Ginny.
    - Euh... Il faudra que je te parle... En privé, ce soir dans la salle commune des Gryffondor vers 21h30.
    - Pourquoi que c'est-il passé? Si c'est Malfoy laisse moi lui casser la gueule tout de suite! Dit-Ginny en se levant pour envoyer son poing dans la figure de Malfoy.
    - Nan, nan Ginny, ce n'est pas lui. Je t'assure! Fit-elle en rattrapant Ginny par la manche. C'est à propos de... Tu sais quoi.
    - Oh... D'accord. Mais tu vas bien Hermione, tu est toute pale...
    - Oui, oui ça va je manque juste de sommeil. D'ailleurs il faudrait que j'enfile ma robe de Sorcière... »

    Ginny regarda Malfoy et lui désigna la porte du doigt, contre toute attente le serpentard se dirigea à l'extérieur. Hermione resta quelques secondes immobile bouche bé.

    « Eh bien Ginny! Il faut que tu m'apprennes à être aussi autoritaire que toi!
    - Oh ça! C'est dans les gènes, enfin bon! Tu connais ma mère! Répondit Ginny en riant. »

    La Sixième année baissa les stores des fenêtres et aida Hermione à revêtir la robe de sorcier comportant le sigle des Préfets en chef. Puis elles ouvrèrent les stores et Malfoy entra, celui-ci leur désigna la porte grande ouverte et Ginny sortit en première suivit de près par Hermione.

    « Viens! On va passer un moment dans le compartiment avec Harry, Ron et tous les autres!
    - Comme avant?
    - Comme avant, lui répondit doucement Ginny avec un grand sourire. »

    Ginny saisit la main de sa meilleure amie et se fraya un passage dans le couloir étroit jusqu'au compartiment voulu. Une fois la porte passée, Hermione se sentit tout de suite mieux entourée de tous ses amis. Il y avais Luna, cette chère Luna Lovegood, si gentille mais un peu distraite et amusante. Il y avait Neville qui excellait en Botanique, très courageux, mais qui ne s'en rend pas encore compte. Ronald, Harry, et étrangement, Lavande était là... Elle aussi. A sa vue Hermione ne ressentit pas le petit pincement de cœur qu'elle avait en la voyant auprès de Ron l'année dernière. Cet été, elle avait décidé de tourner la page et c'était bien mieux comme ça. Maintenant elle considérait Ronald comme son meilleur ami. Ginny s'assis à coter d'Harry, et Hermione elle se dirigea vers la dernière place libre, celle à coté de Luna, mais avant qu'elle ne fut assise, le train s'immobilisa dans un grand vacarme et une grosse secousse fit qu'Hermione tomba sur les genoux de Ron sous le regard courroucé de Lavande.

    « Hermione ça va?
    - Oui, ne bougez pas je vais voir ce qu'il ce passe! »

    Hermione bondit sur ses jambes et courut vers la cabine du chauffeur à l'avant du train. Une fois arrivée là-bas, elle vit Malfoy parler au chauffeur. Puis un cris venant de l'arrière du train lui parvint.

    « Les Mangemorts! Ils sont là! »

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MessageSujet: Re: The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]   Mer 14 Juil - 10:45

    Chapitre Quatre.
    « Tu es un lâche méprisable qui devrait mettre fin à ses jours pour le bien de l'humanité. »



    « Les Mangemorts! Ils sont là! »


    En un instant tout fut confus, quelqu'un lança des poudres d'obscurités du Pérou et le noir fut total pendant quelques secondes. Des cris fusèrent en même temps que des jets de lumière partaient dans tous les sens. Hermione cligna des yeux pour voir si elle ne rêvait pas, mais non la réalité était bien là, les mangemorts attaquaient un train pleins d'élèves sorciers dans le seul but de semer la terreur, ou bien de capturer quelqu'un peut-être. Le visage d'Harry lui vint en mémoire, ses cheveux bruns en bataille, ses lunettes rondes, sa cicatrice, ses yeux verts, son sourire. C'était son meilleur ami qui était visé! Hermione eut un hoquet de terreur, un jet de lumière verte l'avait frôlée de peu. Elle leva les yeux et attrapa sa baguette d'un geste vif, ça n'était autre que la démente Bellatrix, un sourire sadique aux lèvres elle échappa un rire hystérique.

    « Et si je tuais une sang de bourbe? En plus, n'est-elle pas la meilleure amie de Potter! »


    Son rire s'accentua, et ses questions étaient plutôt des exclamations orgueilleuses. Un nouveau jet vert frôla l'épaule de la jeune femme. Hermione afficha une mine mi-apeurée mi-coléreuse. Cette Bellatrix n'était qu'une sorcière imbus d'elle-même, la Gryffondor pointa sa baguette vers la mangemorte et lança un Sectumsempra, celui-ci n'atteint pas son destinataire mais alla se percuter contre le mur latéral du train. Un jet rouge par contre atteint Bellatrix en pleine poitrine, celle-ci fut expulsée contre la vitre du train qui s'explosa sous le choc en mille éclats épars La mangemorte mal en point transplana le sang ruisselant de toutes ses blessures, son visage n'exprimant qu'une colère extrême et la douleur, oui la douleur... Hermione fut satisfaite du mal que Bellatrix devait endurer, puis curieuse elle se retourna, mais elle savait bien au fond qui elle allait trouver derrière elle. Sachant que le chauffeur du train se démenait pour faire repartir le train à grand coup de baguette et de sort, l'expéditeur du sort était certainement Malfoy. Celui-ci le visage détruit par la douleur et la rage avait une larme qui coulait le long de sa joue droite. Hermione étonnée de son intervention essaya de parler.

    « Mais... Je ne...
    - Viens et ne pose pas de questions, il y a d'autres mangemorts dans ce train! »


    Sa voix était dure, sèche, Hermione sidérée suivit Malfoy dans le train, l'atmosphère était à la peur. Des élèves criaient dans tous les sens, d'autres pleuraient. La jeune sorcière n'était qu'à moitié là, l'autre moitié s'inquiétait pour ses amis et se demandait pourquoi Malfoy agissait comme cela. N'avait il pas parler au chauffeur pour arrêter le train? Ou serai-ce pour redémarrer le train que Malfoy parlait au chauffeur? Tout était confus, aussi bien dans les pensées d'Hermione que dans le train. Les préfets en chef attaquaient les mangemorts un par un, sortant quelques élèves de l'embarras, soutenant les aurors venu les aider. Un à un les mangemorts furent écartés, sérieusement blessés mais aucun ne mourut, ils transplanaient tous avant que leur dernière heure ne soit sonnée. Quand ils arrivèrent dans le fond du train ils virent Greyback s'attaquer à Ginny, celle-ci ne put éviter les griffes du loup garou. Hermione hurla de terreur, non, Ginevra ne devait pas mourir à cause de cet être carnassier. Malfoy et Hermione pointèrent en même temps tous les deux leurs baguettes sur le Mangemort, ils jetèrent tous les deux un Sectumsempra qui attint Greyback en plein dos. Celui-ci hurlant de douleur transplana. Hermione se précipita vers sa meilleure amie, celle-ci était vraiment mal en point. Malfoy s'approcha lui aussi et pointa sa baguette vers les blessures de Ginny, celles-ci se refermèrent une à une, la jeune sorcière voyant que le Serpent s'occupait de sa meilleure amie se dirigea vers Harry, celui-ci était entouré de deux mangemorts qui essayaient de s'emparer de lui pour pouvoir l'emmener à leur maitre. La jeune femme lança un sortilège droit sur l'un des mangemorts, celui-ci se tenant le visage à deux mains transplana le visage dégoulinant de sang. Le dernier mangemort transplana avec une dernière parole.

    « Ceci n'était qu'un début, bientôt vous ne pourrez plus résister à la nouvelle force du seigneur des ténèbres! »

    Un rire dément lui échappa et un bruit sourd signifia qu'il venait de transplaner. La gryffondor se rapprocha d'Harry qui se tenait le bras, celui-ci formait un drôle d'angle.

    « Oh Harry, tu m'as fait peur!
    - Hermione, tu n'as rien?!
    - Non, ça peut aller!
    - Et Ginny?
    - Je ne sais pas... Je crois que ça devrait aller, Malfoy s'en occupe.
    - quoi! Tu viens ici pour me dire que tu l'as laissée entre les mains de cet idiot?!
    - Je sais ce que je fais Harry James Potter! Fais-moi confiance. »


    Hermione pris la main d'Harry dans la sienne et la serra pour lui communiquer un peu de courage, et elle l'attira doucement dans le couloir en direction du compartiment proche où Ginny avait été attaquée. Seulement, elle-même ne savait plus quoi penser de tout ceci, que faisait Malefoy à quoi jouait-il? Que cherchait-il? S'il avait changé de camp pourquoi la tourmentait-il comme cela? Ses pensées étaient tel un paquet de feuille que l'on aurait tombé par terre. Elles se mélangeaient et cela devenait de plus en plus difficile à les classés, à tirer quelque chose de tout ceci. Irréaliste, c'était le mot qui venait à l'esprit de la jeune femme en cette situation irréelle. Ca ne pouvait pas être vrai, tout était flou, tout se confondait, tout se fondait, tout cela n'était qu'un amas de parchemins mal rangés et poussiéreux. Pourquoi tout n'était pas clair comme de l'eau de roche? Pourquoi? Glissant ses doigts fin sur la poignés de la porte elle l'a fit coulisser tout en retenant son souffle. Elle espérait voir Ginny en forme et pleine de vie comme à chaque fois, et... C'Est-ce qu'elle trouva. Là, assise sur la banquette du compartiment la jeune rousse avait attrapé sa baguette et s'amusait avec le chat d'Hermione. Hermione lâcha la main d'Harry sous le choc et s'accrocha à la porte pour ne pas basculer. Ginevra vit Hermione et Harry et leur adressa un grand sourire. Aucune trace de Malefoy dans les parages. Hermione écarquilla les yeux de plus en plus étonnée.

    « Harry! Hermione! Où étiez-vous passé?! J'ai eut peur en me réveillant que vous soyez sortit du train sans moi!
    - Ginny! Tu vas bien? Demanda Hermione inquiète et surprise.
    - Evidemment! Pourquoi je ne me porterais pas bien?
    - Hermione m'a dit que tu t'étais faite attaquer pas Greyback.
    - Foutaise! Je vais très bien je vous assure, je n'ai pas bougé d'ici! Et que ferai Greyback dans ce train?
    - Tu ne te rappelle de rien? La questionna Hermione.
    - Tu es sur que tu vas bien toi? S'inquiéta Ginevra.
    - Evidemment!
    - Tu as dut être trompée par l'effet de panique Hermione, répondit doucement Hermione en posant sa main sur l'épaule de son amie.
    - Je sais ce que j'ai vu! »


    Elle haussa le ton pour cette dernière phrase en enlevant la main de son meilleur ami de son épaule, puis se détournant, encore plus indécise qu'à l'entrée de ce compartiment elle se dirigea à grands pas vers l'avant du train, sans se soucier des élèves apeurés, sans se soucier du vacarme environnent, sans se soucier des dégâts elle traversa le couloir d'un pas indécis, comme fragile, mais bien déterminer à avoir des explications venant de Malefoy. Elle était passée pour une idiote devant ses amis alors que la vérité était dans sa bouche et dans son esprit à elle. Et dans celui de Malefoy, fourbe et vil le serpent avait effacé presque toutes les traces de ses gestes pourtant si méritant par rapport aux autres années. D'un geste rageur et vif elle ouvrit la porte du compartiment des préfets en chef. Et entra sans égards avec la démarche la plus énervée possible. Malefoy lui tournait le dos et se fichait royalement de la Lionne, revêtant une chemise blanche, il se retourna vers la jeune femme la chemise encore ouverte laissant apercevoir les muscles bien dessinés qu'il avait acquit durant les dernières années. Hermione se détesta durant quelques secondes d'avoir laissé trainés ses yeux sur la peau blanche du serpent. Un sourire moqueur aux lèvres il détailla la jeune femme.

    « J'ai dut me changer, la rousse a malencontreusement salit mes affaires »


    Tout en disant cela, les yeux de la jeune femme se posèrent sur une chemise blanche à demi déchirées et pleine de sang. Elle avait la preuve que ce qu'elle avait vu c'était bien passé. Elle s'avança vers la chemise et l'attrapa du bout des doigts. Elle la leva à la hauteur de ses yeux avant de se détourné et de poser la main sur la poignée de la porte. Malefoy s'interposa entre elle et la sortit en l'obligeant à reculer dans le fond du compartiment.

    « Non! Non! Repose ça tout de suite où tu l'as trouvée. Tu ne crois tout de même pas que je vais te laisser une preuve pareille! »


    Avec un sourire en coin sa chemise revint vers lui grâce à un sort de lévitation et avec des yeux taquins il lui montra la chemise et celle-ci s'enflamma. Hermione n'eut aucunement le temps de riposter que celle-ci s'était déjà consumée et qu'il ne restait rien de cette chemise.

    « Voilà, c'est mieux comme ça non?... Au fait, tu avais quelque chose à me demander? »

    Un sourire méprisant et des traits provocateurs s'était sculpté sur le visage d'Ange du jeune homme, il n'avait en fin de compte pas changer, du moins c'Est-ce qu'elle pensait.

    « Oui, je voulais te dire que tu es un lâche méprisable qui devrait mettre fin à ses jours pour le bien de l'humanité! »


    Son ton fier et provocateur cachait une monstrueuse part de vérité, elle voulait sa mort, elle voulait qu'il pourrisse en enfer. Elle voulait qu'il n'est jamais existé. Elle le haïssait, et ce n'était pas la première et surement pas la dernière fois qu'elle avait ce fort sentiment rageur. Elle croisa les bras et s'appuya contre le mur du fond du compartiment. Son petit air de pimbêche hautaine lui allait à ravir. Malefoy s'approcha d'une démarche nonchalante tout en boutonnant sa chemise de la jeune femme. Il posa une main à coté de la tête de la Lionne et se pencha dangereusement vers elle. Avec son autre main il attrapa le menton de la Gryffondor tout en en profitant pour appuyer avec force sur la peau de la jeune femme, cherchant à lui faire du mal sans la blesser vraiment. Il approcha sa bouche de l'oreille d'Hermione et murmura tel le sifflement malin d'un serpent.

    « Tu t'ennuierais trop sans moi. »

    Il se redressa et attrapa sa cape d'un mouvement rapide. Puis reprenant le cours de la conversation sans regarder la jeune femme il argumenta.

    « Et qui t'aurais sauvé la mise avec cette chère Bellatrix? De plus bientôt tu ne pourras plus te passer de moi, j'occuperai bientôt toutes tes pensées ma chère. Pourquoi se passer de moi si vite dans ce cas là? D'ailleurs nous arrivons au château princesse des sangs de bourbe. »


    Hermione eut l'horrible envie de le frapper de toutes ses forces, des marques rouges ornaient sa peau blanche là où les doigts du serpent s'étaient posé. Elle passa ses doigts pale sur l'endroit endolori. Il n'y était pas allé de main morte. Et elle savait que ces provocations étaient dans le seul but de la mettre hors d'elle et qu'il s'amuse. Elle allait faire comme si de rien était, et l'ignorer. Malgré sa menace de faire de sa vie un enfer Hermione n'avait aucunement peur. Elle se voyait déjà lui mettre son poing dans la figure comme en 3e année. Avec un dernier regard à l'encontre de la demoiselle, il passa la porte, c'est là que le train s'arrêta et qu'Hermione attrapa ses affaires et sortit elle aussi du train. Elle s'occupa de rassembler les premières années et de les escorter jusqu'aux barques avec l'aide d'Hagrid et de Malefoy. Une fois les premières années sur le lac avec Hagrid, Le serpent et la Lionne rejoignirent la dernière calèche qui les amèneraient jusqu'au château. La préfète en chef décida de se positionner le plus loin possible de son camarade, mais c'était sans compter sur l'irrésistible envie du Serpent de lui voler le bonheur de sa rentrée. Il s'installa juste en face d'elle et la fixa intensément alors que celle-ci détournait la tête, poursuivant son plan qui consistait à ignorer le jeune homme. Malefoy finit par secouer la tête avec un sourire amusé.

    « Ne crois pas t'en sortir à si bon compte Granger! »


    Ils arrivèrent au château sans plus aucunes paroles échangées et ils se dirigèrent vers la grande salle. Entrant en même temps de la même démarche dans la grande salle, leurs pas divergèrent vers leurs différentes tables. Par contre, leurs expressions n'était pas la même du tout. Celle d'Hermione était agacée tandis que celle de Malefoy était amusée.

    « Alors Hermione, ça va mieux? On ne t'a pas revu depuis que tu as quitté le compartiment!
    - Je vais très bien, répondit-elle les dents serrées. »

    Pendant ce temps là à la table des Serpentards, Pansy et Zabini discutaient avec le prince des Serpentards.

    « Comment vas-tu depuis cette été? Tu as vu l'attaque des mangemorts? Ton père y participait? L'harcela Pansy.
    - Tout va pour le mieux. Cette année risque d'être... Intéressante. »

    Et tandis que Slugorn entamait la répartition, les yeux des deux préfets se rencontrèrent.

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MessageSujet: Re: The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]   Dim 1 Aoû - 13:55

Chapitre Cinq.
« Et s'il n'y avait jamais d'accidents dans notre vie ? Si tout, absolument tout, avait une signification ? Si le hasard n'était qu'une illusion ? »



    Un bruit apaisant, une douce mélodie, un son récurrent... Le souffle d'Hermione emplissait la pièce, la poitrine de la jeune femme se levait et s'abaissait avec une cadence régulière, un rythme calmant. Seul ce mouvement et ce son associé faisaient vivre la pièce. Un rayon de soleil, pale, à peine chauffant, vint caresser la joue de la jeune femme, éclairant la pièce. Dans un mouvement presque brusque les yeux d'Hermione s'ouvrirent avec une expression d'incompréhension au fond de ses prunelles chocolat. Elle parcourut la salle du regard analysant tous ce qui était autour d'elle. Le plafond d'une couleur crème était perché bien au dessus de son lit. C'était sans aucun doute une chambre assez grande, les murs, de la même couleur encadrait un espace encore peu connu à la jeune femme. Le lit était grand, spacieux, il pouvait contenir deux personnes. Au milieu de cette pièce trop grande pour elle, Hermione se sentait mal, un désespérant sentiment de solitude l'emparait. Elle était dans sa chambre de préfète en chef. Chambre presque royale pour une adolescente habituée à la présence de ses amies. La préfète en chef caressa délicatement le drap à coté d'elle en pensant à sa nuit. Elle n'avait fait aucun cauchemar, aucun rêve n'avait hanté ses songes. Cela l'étonnait et la réconfortait. D'un geste endormit elle se redressa et s'étira laissant la couverture rouge tombée à ses pieds nus. Elle ne prit pas garde à où elle mettait les pieds et avança jusqu'à la salle de bain commune aux deux préfets. Heureusement par cette heure matinale Malefoy n'était pas encore debout. Elle s'enferma dans la spacieuse salle de bain et enleva son pyjama avant de rentré dans la douche et de laisser l'eau couler le long de son corps. Délicieusement elle ferma les yeux et se rappela des évènements de la veille. Le diner c'était passé à merveille, à part les quelques regards meurtriers qu'elle avait adressé à Malefoy qui la regardait un peu trop insistement à son gout elle avait apprécié la soirée. Sa dernière rentrée à Poudlard, la dernière répartition à laquelle elle a put assister.. Tout ça allait finir en fin d'année... Ensuite leur appartement leur avait été fait visiter et Hermione s'était tout de suite réfugiée dans sa chambre pour ne pas avoir à se battre avec Malefoy le soir même. Et maintenant, livrée à elle-même dans cette salle de bain bien trop spacieuse, Hermione se sentait seule, sans les bruits familiers de ses voisines de dortoir. Elle rouvrit les yeux brusquement pour se dépêcher de prendre sa douche, afin de sortir le plus vite possible de ces appartements qu'elle partageait pour son plus grand malheur avec Malefoy. Une fois finit elle sortie rapidement et attrapa son peignoir blanc qu'elle avait délicatement posé à coté de la douche. Elle l'enfila de façon à pouvoir faire sa toilette tranquillement avant de s'habiller. Une fois ses petits préparatifs faits elle arrangea une dernière fois ses cheveux avant de sortir parée à attaquer sa première journée. Elle envoya valser ses affaires sur son lit dans sa chambre avant de saisir sa baguette et de sortir en trombe de la pièce priant pour éviter le serpentard se matin là. Elle soupira d'aise une fois que le portrait se fut refermé derrière elle. D'une démarche légère elle parcourut les couloirs du château un sourire radieux aux lèvres. Bon Dieu qu'elle aimait ces murs si rassurants et ses tableaux. Elle arriva dans la grande salle 20 minutes plus tard ayant fait des détours en l'enceinte de Poudlard pour se rappeler de toutes ses années passées ici. La grande salle était déjà pleine de monde. Dirigeant ses yeux tout de suite vers la table des Gryffondors elle fut heureuse de constater que tous ses amis étaient déjà présents. Elle se dirigea à grand pas vers la table des rouge et or sont attention focalisée sur une tête rousse. Ginny, sa meilleure amie. Un sourire illumina le visage de la seule fille des Weasley, celle-ci reconnu son amie et lui fit un signe de la main pour qu'elle vienne s'asseoir à coté d'elle. Hermione ne se fit pas prier et s'assit donc à coter de sa copine rousse s'affaissant sur le banc elle jeta un coup d'œil à ses deux amis Ronald et Harry. Ceux-ci la gratifièrent d'un sourire chaleureux alors qu'ils mangeaient. La jeune femme châtain se servit un verre de jus de citrouille et le vida rapidement, elle n'avait pas vraiment faim mais se força à avalé un toast. Ensuite elle écouta ses amis lui raconter la soirée qu'ils avaient passée.

    « Et toi Hermione? Comment sont les appartements des préfets en chef? Interrogea Ronald.
    - C'est magnifique, on croirait que l'on est vraiment privilégié! Les chambres sont grandes et la salle de bain luxueuse. Mais je vous ferai visiter ce soir si ça vous dit. Répondit-elle.
    - Avec plaisir! Se réjouit la jeune Rousse. »

    Hermione sourit, elle se sentait de nouveau bien auprès de ses amis. Ils étaient le remède au mal-être que la solitude avait engendré chez la préfète en chef. Celle-ci espérait tellement avoir se rôle qu'elle avait oublié qu'il l'éloignerai de ses amis. C'était un honneur mais en même temps une responsabilité énorme qui lui tombait sur les épaules, elle pensait qu'elle devrait assurer les rôles des deux préfets en chef car il ne fallait pas compter sur Malefoy. Mais peut être se trompait-elle? Elle n'était pas au bout de ses surprises. Tout d'un coup alors qu'elle se resservait un verre de jus de citrouille un papier tomba juste devant elle. Elle souleva la tête et regarda autour d'elle pour savoir qui avait lancé le parchemin. Ne voyant personne elle attrapa le bout de papier et le défroissa avec ses doigt fins et pales. Le parchemin sentait le neuf, quoi de plus naturel à la rentré scolaire? A l'encre noire une fine écriture apparut doucement sur le parchemin à la base vierge. Hermione étonnée remarqua qu'au bout de la phrase une magnifique Rose Rouge était dessinée, révélant sa beauté et sa dangerosité. Les épines étaient voyantes mais soulignaient la prudence qu'on devait avoir en manipulant une telle fleur. Puis les yeux de la jeune femme furent attirés par la phrase elle-même qui prenait une teinte rouge avant de commencer à disparaitre. Elle eut le temps de lire la phrase en entière. « Le bien et le mal dans une mission devront se confronter, car celle-ci sera primordiale pour l'éternité. » Puis avant de disparaitre, la rose tomba un pétale écarlate sur le bord du parchemin devenu terne. Le papier se refroissa tout seul. Hermione encore interloquée par cette intervention inattendu déplia le parchemin mais celui-ci resta définitivement vierge, comme ci tout ce qu'elle avait vu n'était qu'un songe du à la fatigue. Pourtant elle n'avait pas rêvé... Elle resta quelques-instants à fixer le parchemin vieillit avant de relever la tête pour poser ses yeux sur le jeune homme blond qu'elle soupçonnait pour cette blague de mauvais gout. Celui-ci rangeait un papier dans la poche de sa robe de sorcier. Ce geste confirma les soupçons de la jeune femme à son égard. Elle détourna les yeux encore un peu troublée par ce qui venait de se passer pour le reposer sur ses amis qui avaient entamé une conversation sur le Quidditch et sur quels joueurs étaient sûr de retrouver une place dans l'équipe cette année là. Peu intéressée par cette conversation elle laissa ses yeux divaguer jusqu'à ce que Luna vienne lui tapoté gentiment l'épaule.

    « Tu as quelque chose à faire?
    - Euh.. Non, pas dans l'immédiat pourquoi?
    - Tu veux venir à la bibliothèque avec moi?
    - Evidemment Luna, avec plaisir! »

    Hermione quitta la table des gryffondor en compagnie de Luna après avoir prévenu ses amis. Ceux-ci la laissèrent partir non sans quelque remarque sur le fait qu'elle prenait ses études trop au sérieux. Hermione sourit à cette pensée tout en se laissant entrainer par une Luna rêveuse au milieu des couloirs. Après quelques embranchements et marches elles arrivèrent toutes deux au sanctuaire des livres, un endroit sacré pour tous ceux qui désiraient apprendre. Hermione eut un mince sourire, l'odeur du parchemin la ravissait plus que n'importe quelle autre odeur. Les multiples livres désiraient tous être lut par la jeune sorcière qui déjà avait avalé plus de la moitié de la bibliothèque. Elle pensa aux livres qu'elle ne pourrait pas lire par manque de temps et trouva ça dommage. Une fois à l'entrée de la bibliothèque Luna se dirigea au rayon des créatures magiques. Hermione quant à elle flâna entre les rayons, cherchant un livre qui retiendrait son attention déjà bien captivée par les quelques événements récents. Elle lisait les titres, prenait le livre dans ses mains avant de se rendre compte qu'elle l'avait déjà lut ou alors qu'il ne l'intéressait pas vraiment. D'un geste las elle posa sa main sur la couverture émeraude d'un livre qu'elle n'avait jamais vu. « Les formes de magie les plus puissantes au monde. » Cela devait être un livre de la réserve qui avait dut être mal replacé. Elle le pris avec elle et se posa à une table isolée loin des quelques élèves attirés eux aussi par les livres. La jeune femme posa délicatement le vieux livre sur la table tout en caressant doucement la couverture pour en enlevé la fine pellicule de poussière. Elle souffla dessus puis ouvrit à la première page, celle-ci était calligraphiée de belle manière, d'une écriture ronde à souhait et envoutante. Le titre était remarqué avec le nom de l'auteur, Adèle Haonsong.. Elle ne connaissait pas cette auteur, pourtant elle avait lut beaucoup de livre traitant de la magie et à aucun moment le nom de cette sorcière n'était apparut. Elle tourna encore une page et tomba sur le sommaire. Les 4 grandes formes de magie y étaient citées, La magie des Elfes de Maison, La magie Noire, La magie des Elfes de la forêt Eïntradewa, La magie de l'Amour. La dernière forme de magie était la plus surprenante. Cela voulait dire que l'Amour pouvait faire de grande chose? Elle se rappela du sacrifice de la mère d'Harry pour son fils et compris que cette magie était la plus puissante de toutes. Elle tourna les pages pour voire les grands titres de chaque partie. La première partie était présentée par un elfe de maison ressemblant fortement à Dobby. Le titre de la deuxième partie ondulait comme une vipère dérangée dans ses activités. La troisième était présentée par une enfant Elfe blonde comme un rayon de soleil sur la surface d'un lac. La dernière partie intrigua encore plus Hermione. La magie de l'Amour était représentée par une rose rouge magnifique avec des épines pointues. Elle n'eut pas le temps de poursuivre car elle fut interrompue.


    *


    S'en était d'une insupportable lassitude, cet habituel placement dans la grande salle à la table des Serpentard, ces discussions minables sur des personnes minables, ces regards mielleux de Pansy croyant lui plaire, les coups d'œil perçant de Zabini devant l'absence de parole de son ami, ces accidentels pieds baladeur de la miss Parkinson. Toutes les habitudes acquises suite à six longues années passées ensemble étaient devenu insupportable aux yeux de Malefoy. S'était ridicule, personne d'autres n'avait changé pendant ses six années scolaires passé à côtoyer les mêmes personnes, personne à part lui. Les événements passé l'avait forgé plus que l'on ne pouvait se l'imaginer, personne n'aurait put sortir indemne de ce qu'il avait vécu durant cette dernière année. Sa sixième année qui avait aboutie à la mort du célèbre directeur Albus Dumbledore. Meurtre qu'il n'avait même pas commis alors qu'il le devait. Comment avait-il survécut aux foudres du seigneur des ténèbres? Par l'amour d'une mère qui s'était sacrifiée pour son fils, elle était morte pour que lui s'enfuisse avec la promesse de venger ses parents. Lucius était mort dès que Voldemort avait su que son fils était un lâche. Narcissa elle avait préféré mourir pour que son fils puisse s'enfuir au lieu de rester au coté de Voldemort avec la conviction que sa vie était détruite. Il était vivant mais à quel prix? Sa tante Bellatrix ne s'était même pas attristée de la mort de la mère de Drago. Elle s'était même réjouit d'être la seule femme fidèle au lord. Et Rogue ne pouvait rien faire pour son filleul au risque de provoquer la mort de Drago. Malefoy avait été piégé, et la trappe s'était refermée sur lui alors que le cercle se resserrait autour de lui. Une seule échappatoire était possible, l'ordre du Phénix qu'il avait du rejoindre en prouvant qu'il était retourné du coté du bien. C'était ridicule, il n'avait rejoint l'ordre que pour sa survie, et pour venger ses parents. Il se fichait pas mal des deux camps qui s'opposaient maintenant. Peu lui importait. Il trouvait quand même que l'ordre avait des idées idiotes. Le fait de se savoir orphelin lui avait forgé un caractère, il était maintenant plus déterminé, il n'avait plus rien à perdre à par sa propre vie. Il fut interrompu dans ses pensées par un papier qui tomba devant ses yeux. Il regarda autour de lui, personne ne semblait avoir remarqué l'existence de se parchemin. Il devait être le seul à avoir remarqué l'intrusion. Il attrapa la feuille d'un geste rapide et la fixa un instant. Une phrase « Le bien et le mal dans une mission devront se confronter, car celle-ci sera primordiale pour l'éternité. », une rose tomba un pétale, les mots prirent une teinte rouge-orangée puis cela disparut. Le parchemin se refroissa entre les doigts du jeune homme, celui-ci, un masque impassible sur le visage enfouit le papier dans sa poche et releva les yeux vers la table des professeurs, McGonagall discutait avec Flitwick, la seule professeur absente était le professeur de divination, Trelawnet. Il détourna les yeux et se rapporta à la discussion qu'avait entamée les Serpentards.

    « Vous croyez que le seigneur des ténèbres va tenter une intrusion cette année? Demanda Pansy d'un air pensif.
    - Evidemment, il ne laisserai pas Poudlard entre les mains d'une vieille folle! En plus son but c'est la mort de Potter! S'exclama Théodore Not.
    - Au fait Drago, comment a tu fais pour qu'il te laisse en vie? Interrogea Pansy intéressée.
    - J'ai rusé. Répondit Drago avec un sourire moqueur aux lèvres.
    - Dit plutôt que tu as joué au lâche Malefoy! Ria Not.
    - Tu me traite de Lâche Not?
    - On dirait bien. »

    Malefoy se redressa de toute sa grandeur, il était plus grand que Not lui-même. Il se mit debout sur le banc et monta sur la table pour bondir lestement de l'autre coté faisant face à un Théodore qui avait abandonné tout sourire. Le blond sortit sa baguette calmement jouant avec dans ses doigts avant de la tendre vers l'autre Serpentard.

    « Mon cher Nott, crois-tu vraiment que je te laisserai partir sans te faire subir une petite leçon? Tu es minable. Levicorpus. »

    Nott fut suspendu dans les airs par la cheville avant que Malefoy continue sous les expression choquée de certaine personne.

    « Crétin! Volate Ascendere! »

    Nott fut projeté dans les airs à trois mètres du sol avant de retomber lourdement avec un craquement sinistre. La victime hurla de douleurs alors que son bras formait un angle bizarre. Malefoy rigola avant de partir d'un pas mesuré en dehors de la salle sous le regard noir de McGonagall. Il fit quelque pas dans les couloirs du château histoire de calmer un peu sa colère, il métrisait plus ses sentiments maintenant mais la seule allusion au fait qu'il était lâche le mettait en pétard car il avait l'impression de l'être vraiment en ayant laissé sa mère mourir à sa place. Il n'aimait pas qu'on le lui rappelle, même indirectement. Il marcha pendant dix bonnes minutes sans points précis avant de décider d'aller voir la personne qui devait surement être l'auteur de cette blague idiote. Il marcha pendant un petit moment avant d'arriver à destination. Il parcourut la bibliothèque des yeux rapidement avant d'approfondir sa recherche en parcourant les rayons d'un pas rapide mais silencieux. Puis il la vit, il se rapprocha d'elle et se planta devant Granger avec un air incroyablement impassible.


    *

    Plongée dans la contemplation de la rose elle ne vit personne s'approcher mais releva la tête quand une voix froide l'interpela.

    « Je savais que c'était toi, Granger! »


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MessageSujet: Re: The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]   Dim 10 Oct - 20:30

Chapitre Six.



    « Je savais que c’était toi, Granger! »

    Hermione leva la tête d’un coup surprise de ne pas avoir entendu les pas du nouvel arrivant. Elle mit quelques temps à réaliser qui était devant elle et ce qu’il lui disait. Le visage de la jeune femme exprimait le désarroi le plus complet, mais de quoi lui parlait-il? Elle secoua la tête en signe d’agacement, s’il était là pour lui gâcher sa première journée à Poudlard il allait sacrément le regretter. Elle posa une main sur le livre de manière à ce qu’il ne tombe pas puis regarda Malefoy droit dans les yeux.

    « Oui, c’est moi je m’appelle bien Hermione Granger, tu ne t’en rappelais plus? Cassa-t-elle d’un ton doucereux débordant d’ironie.
    - Arrête de faire l’idiote veux-tu?! Ce n’est pas que je n’aime pas les petits mots mais tes menaces me désolent plus qu’elle ne m’effraie tu sais?
    - Mais je ne vois pas de quoi tu veux parler..
    - Ton petit mot, jolie mise en scène d’ailleurs, tu es devenue habile en sortilège et enchantement.
    - Un mot? Une menace? Mais de quoi tu parles Malefoy, je sais que tu aimes ma présence mais s’il te plaît abrège!
    - « Le bien et le mal dans une mission devront se confronter, car celle-ci sera primordiale pour l’éternité. » Cita-t-il un air moqueur aux lèvres, tu fais de la poésie?
    - Malefoy, tu crois vraiment que c’est moi? Je peux t’assurer que je ne sais pas qui t’as envoyé cela, et pour tout te dire moi aussi j’ai reçu ce parchemin. Je peux même te dire qu’il y avait une rose et qu’un pétale tombait.
    - Alors soit c’est bien toi qui me l’as envoyé soit tu as aussi reçut le parchemin. Déduit-il »

    Malefoy sortit le parchemin d’un geste vif et le positionna sur la table de dos. La moitié d’une rose se dessina. Il la regarda un instant pendant qu’Hermione sortit elle aussi son parchemin qu’elle positionna à coté de celui du serpentard. Le dessin se compléta puis disparut laissant apparaitre le chiffre Deux. Malefoy haussa un sourcil et Hermione ouvrit la bouche incompréhensive. Tous deux restèrent un instant sans bouger avant que le jeune homme se relève et reprenne son morceau de parchemin comme une pièce à conviction.

    « Eh bien… Une partie semble commencer Granger. »

    Il la laissa sur ses mots et disparut derrière une étagère, il devait surement être sortit de la bibliothèque. Malefoy plaisantait, il ne prenait pas cela au sérieux du tout. Pour lui s’était une mauvaise blague. Hermione moins sûre attrapa le parchemin d’un geste lent et l’enfouit dans sa poche. Elle n’en parlerait pas à ses amis, quelque chose l’en empêchait, elle se rassura en se disant que si un autre mot apparaissait de nulle part elle en parlerait à Ginevra, Ronald et Harry. Pour l’instant elle reprit le livre entre ses mains et sortit de la bibliothèque en emportant l’ouvrage avec elle. Ce dont elle était sûre c’est qu’elle lirait ce livre avec attention. Cela pourrait peut être l’aider pour la quête aux Horcruxes l’année suivante. Elle prévint rapidement Luna qu’elle partait puis elle se dirigea vers la salle commune des Gryffondors, à 10h00 les emplois du temps devait être remis par le directeur de maison dans la salle commune. Elle pressa le pas car il ne lui restait plus que dix minutes pour grimper les escaliers et longer un couloir avant d’arriver devant le portrait. Elle parcourut ce chemin et passa le portrait pile avant que le nouveau professeur commence à distribuer les emplois du temps à chaque élève. Hermione pensait que son emplois du temps serait beaucoup chargé à cause du bon nombre de matière qu’elle avait prise ne sachant toujours pas quel métier elle voudrait faire plus tard. Enfin le professeur l’appela et lui remit le parchemin qu’elle attrapa rapidement avide de voire ses horaires. Elle ne s’était pas trompée, son emplois du temps comportait très peu de temps libre. En plus de ses devoirs et de son rôle de préfète elle n’aurait donc pas beaucoup de temps à consacrer à ses amis. Elle fut un peu déçut mais elle savait ce qui allait se passer de toute manière, elle s’y attendait et s’y était préparé. Elle s’affaissa sur un fauteuil pour détailler ses emplois du temps. Ronald la rejoins pour comparer les temps libres qu’ils avaient en commun entre les cours, bizarrement, il n’avait aucune heure de repos commune, c’était comme si le destin s’acharnait à l’éloigner de ses amis. Elle afficha une mine déconfite, ça n’était vraiment pas l’année qu’elle avait imaginée, proche de ses amis, et détendue avant les examens finals. Au lieu de cela elle aurait une année très chargée et assez stressante du au fait qu’elle ne verrait ses amis que peu souvent en semaine. Elle soupira, et ferma les yeux un instant alors que Ronald se plaignait encore de la disposition de ses temps libre. Lui avait beaucoup moins de matière qu’Hermione, mais il savait ce qu’il voulait faire, et franchement il n’avait pas besoin de beaucoup de matière pour faire vendeur dans un magasin de Quidditch. En parlant de Quidditch pendant l’été Ronald avait redoublé les entrainements et était devenue un très bon gardien, Ginevra avait beaucoup plus de mal à marquer des buts quand celui-ci les protégeait. Hermione rouvrit les yeux quand une ombre se dessina devant elle, Harry. Lui qui voulait devenir auror avait plus de matières que Ronald, mais avait une heure de temps libre commune avec Hermione. Celle-ci esquissa donc un petit sourire, c’était bon de pouvoir se retrouver avec ses amis.

    « Dit Hermione, ça te dirai une ballade autour du lac avec tes amis si tu n’es pas trop prise? Demanda Harry avec un clin-d’œil.
    - Vous me prenez pour qui? Bien sûr que je veux! »

    Le visage de la préfète s’illumina alors que tout trois prenaient la direction du parc. Passant la lourde porte de chêne, Hermione s’arrêta et sentit la brise fraiche de septembre venir lui secouer les cheveux. Harry sourit en voyant son amie heureuse tandis que Ronald continua de marcher vers le lac.

    « Contente de pouvoir enfin faire une ballade? S’enquit le brun aux yeux vert.
    - J’espère que ce sera magique.
    - Comme avant? Demanda Potter en tendant la main vers elle.
    - Comme avant! répondit la jeune femme en attrapant la main d’Harry »

    Harry était le frère qu’elle n’avait jamais eut, une personne qu’elle ne laisserai jamais tomber, qu’elle ne trahirait jamais. Tout deux rattrapèrent Ron et Hermione glissa son bras autour de la taille de celui-ci. Ils avaient tous deux compris qu’une relation amoureuse entrainerait trop de dégâts dans le trio, et tous deux entretenait une relation amicale parfaite. Il marchèrent jusqu’au lac en parlant de tout et de rien avant de s’asseoir sur les berges en regardant le lac. Il était maintenant midi et les trois adolescents profitait d’une belle journée pour discuter au bord du lac, s’amuser en se balançant de l’eau dessus et même se pousser à l’eau. D’un commun accord Harry et Ron avaient attrapé Hermione qui hurlant et rigolant les suppliait de la lâcher.

    « Tes désirs sont des ordres. » murmura Ron à l’oreille de la jeune femme.

    Les deux adolescents lancèrent du mieux qu’il purent, une Granger gigotante, dans le lac. L’eau froide se referma autour de la préfète, elle se débattu du mieux qu’elle put pour remonter à la surface. Perçant l’eau avec ses mains suivis de sa tête la Gryffondor surgit à la surface du lac en poussant un petit cri de surprise du à la température on ne peut plus froide de l’eau. Elle se dégagea les yeux en enlevant ses cheveux collés à son visage avant de crier.

    « Bande de Scrout à Pétard! Je vous hait! Venez par ici bande de poule mouillée! »

    Ses deux amis rigolèrent un bon moment en voyant la tête que tirait Hermione puis ils s’approchèrent du bord. La Lionne en profita pour attraper le bras de chacun d’eux et de tirer de toutes ses forces. Les garçons déstabilisés tombèrent eux aussi à l’eau et attaquèrent ensuite une bataille d’eau féroce. Dix bonnes minutes plus tard ils sortirent du lac, séchèrent leur vêtements trempés d’un coup de baguette et allèrent à la grande salle ou le déjeuner devait être servit. Hermione songeuse s’assit à coté de Ginevra en pensant au mot qu’elle avait reçut le matin même. Sa robe de sorcier avait légèrement prit l’eau et le papier n’était plus dans sa poche. Il devait être tombé au bord du lac. La jeune rousse la sortit de ses pensées en lui servant des haricots rouge et en lui demandant ce qu’elle comptait faire cette après-midi.

    « Eh bien.. Sa vous direz de visitez mes appartements »

    Tous acquiescèrent.. Elle espéra seulement que Malefoy n’avait pas choisit de passer sa journée dedans.


    *


    Le préfet en chef passa les portes de la grande salle sous les yeux de la centaine d’élève rassemblé pour le déjeuner. La petite leçon de Nott avait dut faire le tour de l’école de Sorcellerie de Poudlard à ce moment là, et maintenant, tous savaient de quoi il était capable. Les visages changeaient du tout au tout, certains étaient craintifs, d’autre admiratifs, tandis qu’un bon nombre de regards réprobateurs lui lançaient des piques invisibles. Malefoy releva la tête complètement indifférant aux autres élèves. Il ne se souciait plus franchement des autres, même si le regard qu’ils lui portaient était important pour lui, autant dire que pour cet acte là, il ne regrettait rien et se fichait pas mal de l’avis d’autres personnes. Il se dirigea d’une démarche leste vers son habituelle place. Les Serpentards proche de lui se turent quand il s’assit à coté de Blaise. Pansy le dévisagea mi-admirative, mi-inquiète puis ne put s’empêcher de lui faire un sourire mielleux. Les habitudes n’allaient pas tarder à reprendre leur cours. Ce fut un Théodore complètement humilié, un bras dans le plâtre et des égratignures pleins la figure qui reprit la parole comme si de rien n’était.

    « Vous savez que le professeur de Défense contre les forces du mal est de nouveau Lupin? C’est honteux! Un loup Garou qui donne des cours à Poudlard? La direction va entendre des plaintes des Parents!
    - Tu as peur des loups Garou Not? Demanda Malefoy un sourire moqueur et le regard rivé à la table des professeurs.
    - Moi? Avoir peur? Non!
    - Hum.. C’est toi qui dit cela? Ricana Blaise. »

    Théodore lança un regard haineux à Blaise avant de replonger dans la contemplation de son assiette. Malefoy lança un coup d’œil à Lupin avant de détourner les yeux vers une Granger souriante à souhait. Pourquoi ses messages s’attardaient sur eux? Surtout sur deux ennemis qui n’avaient rien à voir ensemble… Drago détourna son regard et repris le cours de la conversation.

    « Hagrid est encore au poste de soin aux créatures magique, La vieille McGo a décidé de continuer d’assurer les cours de Métamorphose en attendant qu’elle trouve un professeur. Les potions sont assurées par ce vieux gâteux de Slugorn, et cette folle de Trelawney n’a pas marre de prévoir des menaces de mort à tous ceux qu’elle croise. C’est ridicule, cette école est franchement tombée bien bas! Soupira Pansy.
    - La mort de Dumbledore n’a rien arrangé! Souffla Millicent Bulstrode. »

    Elle regretta d’avoir fait allusion à cela car un silence suivit ses paroles. Elle jeta des regards apeurées vers Malefoy mais celui-ci semblait ne pas avoir relevé, du moins il s’en retenait. Les yeux rivés à son assiette, les doigts crispés sur sa fourchette il murmura:

    « Je ne vais franchement pas envoyer mon point dans la figure d’une fille juste parce qu’elle a prononcé le nom d’un vieux directeur fou. »

    Celle-ci soulagée retint un soupire, tandis que Blaise se penchait vers son ami et lui murmura à l’oreille.

    « Il faut que je te parle, ne disparait pas à la fin du déjeuner où je vais être obligé de venir te chercher dans tes appartements. »

    Malefoy esquissa un sourire en coin tout en continuant de manger. Blaise lui envoya un petit coup de coude dans les cotes sachant parfaitement que son ami allait s’éclipser et qu’il devrait alors aller le chercher au troisième étage dans ses appartements privés. Effectivement une fois le repas terminé il quitta la salle à grand pas laissant Blaise discuter avec un sixième année de Serpentard. Il alla ensuite à ses appartements et s’affala sur son lit dans sa chambre, un morceau de parchemin à la main. La dernière lettre de sa mère…


    *


    Un rire franc s’éleva, Harry racontait à Neville et à Ginny les événements du lac de ce matin là. Hermione avait rit en entendant le passage exagéré ou elle hurlait pour qu’on la lâche. Ginny avait un sourire aux lèvres et buvait les paroles d’Harry. Tous deux n’était plus ensemble suite aux événements de l’année précédente et Ginny en avait souffert. Mais Harry pensait avoir bien fait, pour le bien de la jeune femme Rousse. Quelques dizaines de minutes plus tard la petite troupe bruyante se dirigeait vers les appartements des préfets. Hermione s’arrêta devant un tableau représentant une forêt d’arbre blanc comme neige à coté une prairie verdoyante.

    « Finite Gardeum. »

    Le tableau pivota et l’adolescente fit passer ses amis à l’intérieur, tous furent étonnés de voir que les préfets étaient intensément privilégié.

    « Et bien! On peut dire qu’ils vous chouchoutent! S’exclama Ron en s’affaissant dans le canapé couleur pourpre.
    - Et tu n’as pas vu ma chambre et surtout la salle de bain. Rigola Hermione heureuse de la bonne humeur de ses amis. »

    Ginny ouvrit à la volée la porte de la chambre située à gauche de la salle commune. Elle entra et poussa un petit cris de surprise.

    « Mais dis donc Hermione, tu vas pouvoir inviter quelqu’un dans ton grand lit ma belle! »

    Hermione rougit légèrement en entendant ses amis se prendre un fou-rire. Tout le monde savait bien que la seule personne avec qui elle était sortit était Victor Krum, le célèbre attrapeur de Bulgarie. Ron regarda Hermione avec un brin de jalousie et jeta un coup d’œil dans la chambre. Harry fut le dernier à entrer dans la salle de bain. Il la connaissait déjà pour y avoir fait un tour en quatrième année. Le bain était la chose qui tapait le plus à l’œil, de la taille d’une piscine et jouxtée de nombreux robinet, il donnait l’irrésistible envie de se plonger dedans. Les autres poussèrent des exclamations impressionnées.

    « Euh.. Tu m’inviteras un de ses quatre dans ta piscine? Plaisanta Ginevra.

    Ils se posèrent ensuite sur les canapés et commencèrent à discuter. Une demi-heure plus tard ils décidèrent de faire une partie de Quidditch, Nevil pas très rassuré prétexta un empêchement et Hermione elle décida de rester dans ses appartements pour continuer la lecture du livre sur les formes de magies. Tous partirent et la pièce replongea dans un silence pesant. La lionne s’apprêta à aller chercher le livre dans sa chambre quand elle entendit des coups frappés sur le tableau. Elle eut un mince sourire, ils allaient encore essayer de la pousser à jouer au Quidditch. Elle poussa le tableau sans vérifier qui était derrière avant et se retrouva devant Blaise.

    « Puis-je voir Malefoy, S’il te plait? »

    Elle n’avait pourtant pas rêvé, Blaise avait été poli avec une fille de moldu? Elle resta cinq secondes immobile détaillant le nouvel arrivant avant de sentir une main sur son épaule. Elle tourna la tête surprise et découvrit son équivalent masculin, une main posé sur son épaule.

    « Ce n’est pas pour toi Granger, alors laisse nous tranquille quelques instants veux-tu?! »

    Hermione se dégagea en enlevant la main de Drago d’un coup d’épaule et le regarda ironiquement.

    « Mais bien sûr je ne vais pas vous déranger dans vos plans machiavéliques! »

    Blaise esquissa un sourire moqueur à l’encontre de Malefoy en détaillant la jeune femme.

    « Attention Malefoy, c’est qu’elle aurait du caractère la Granger! »

    Elle s’enferma dans sa chambre alors que les deux Serpents se mirent à l’aise dans les canapés. Cette discussion risquait d’être fortement intéressante pensa Hermione avec un petit sourire taquin au coin des lèvres. Elle s’approcha et accola son oreille à la porte de sorte à écouter toute la discussion. C’était mal, certes, mais elle était curieuse.

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Albus S. Potter
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MessageSujet: Re: The Poisoned Red Rose. [La Rose Empoisonnée]   Ven 28 Jan - 14:39

Chapitre Sept.
« Curiosité : intérêt suscité par le désir de connaître. »

  • Hermione était de ces personnes qui ne pouvaient se retenir d’écouter les conversations. Ecouter aux portes c’était mal, mais elle se permit de le faire prétextant le fait de surveiller Malefoy car celui-ci était trop mystérieux à son gout. Elle appuya son oreille contre le bois de la porte en s’efforçant de faire le moins de bruit possible. La conversation n’avait pas commencé car le seul bruit perceptible était le feu de bois de la cheminé de la salle commune. Puis les voix s’élevèrent.


    *


    Cette maudite Granger avait finit par disparaitre dans sa chambre laissant donc place aux discutions surement houleuses des Serpentards. Malefoy s’affala dans un fauteuil vert tandis que Blaise, examinant la pièce s’assit sur celui en face, le rouge. Un léger silence s’installa dans la pièce laissant le craquement du bois dans l’âtre emplir tout les bruits de la salle. Puis Blaise commença par un sujet pour le moins inutile.

    « Alors ils ont vraiment osé mettre des fauteuils de la couleur de vos maisons respectives? »

    Malefoy grimaça légèrement en entendant le mot « vos » l’associant ainsi avec Granger. Cependant il étudia la salle d’un air minutieux, les deux symboles s’opposaient nettement, mais passé cette première vision on pouvait constater qu’ils s’associaient pour rendre la décoration encore plus belle. Comme si le décorateur avait fait exprès pour que l’on se rende compte qu’ils pouvaient se mélanger pour rendre quelque chose de beau. Malefoy secoua la tête dédaigneusement. C’était purement du n’importe quoi. Il reporta son attention sur un Blaise qui ne cessait de détailler son meilleur ami un air impassible collé au visage.

    « Il parait. »

    La réponse était courte, et bizarrement Malefoy ne prit même pas la peine d’y implanter un ton dégouté, moqueur ou ironique. Il avait l’air épuisé mais en même temps paré à la discussion qui allait suivre.

    « De quoi voulais-tu me parler Blaise? »

    Il connaissait déjà la réponse mais par politesse ou bien pour relancer la discussion sur le sujet principal afin d’en finir pour de bon il l‘avait posée. Le concerné posa son regard d’un noir profond dans celui bleu froid de son ami. Puis il soupira en s’affaissant un peu plus dans son fauteuil rouge. Il frôla de ses doigts l’accoudoir puis parla d’une voix posée.

    « Tu as changé… »

    Le visage du blond se durcit imperceptiblement, son regard, océan de froideur, se fixa sur la porte de la chambre de son homologue féminin, il lui semblait avoir entendu un bruit suspect. Un rire sans joie emplit la pièce.

    « J’ai changé effectivement. 
    - Tu n’es plus que l’ombre de toi-même.
    - Cesse un peu de te soucier de moi, je me porte à merveille, tu le sais! »

    Blaise était du genre empêtrant, il se mêlait beaucoup trop de la vie de Drago à son gout. Du moins il ne se rendait pas encore compte du rôle du jeune homme dans sa vie.

    « Je sais surtout que perdre ses parents ça ne doit pas être rien! »

    La voix de Blaise s’était affermit mais le même air impassible était peint sur son visage. Que voulait-il lui faire comprendre? Pourquoi était-il obligé de ramener cet événement dans la conversation. Un petit brin de mélancolie emplit les traits et les yeux du jeune homme blond. Il n’avait aucunement l’envie de parler de la mort de ses parents, surtout qu’elle était la conséquence de ses propres actes. Ses erreurs ils les avaient payées durement, tout d’abord par la mort de son père, puis par les longues journées enfermés dans ses propres sous-sols, par les longues minutes de souffrances imposées par le sortilège doloris, puis enfin par le sacrifice de sa mère. Malefoy n’avait plus la force de supporter une autre discussion sur ce sujet sans céder à ses émotions. Blaise ne se rendait-il pas compte du mal que ressentait Drago? Ne savait-il pas que parler du passé ne faisait qu’enfoncer le couteau dans la plaie d’une manière des plus sadiques? Le blond faillit planter son ami là mais Blaise n’avait surement pas l’intention d’abandonner si vite la partie. Alors il se résigna à ne montrer aucune souffrance à l’autre Serpentard. Il n’était pas question que Blaise voit la faille qui s’était logé au plus profond de lui occasionnant des dégâts irréparables dans le cœur du jeune homme. Ses parents il les avait aimés, à sa manière certes, mais il ne supportait pas de ne plus les avoir à ses cotés. C’était une douleur insupportable, des regrets, des déceptions, et maintenant un mur à franchir. Mais il n’était pas prêt, il allait venger ses parents. Il ne pouvait pas accepter leur mort de cette façon, bien sur qu’il avait été lâche, mais maintenant il avait changé, une partie de lui-même était morte pour laisser place à une fureur qui lui avait enlevé la peur. Après de longue minutes de silences Malefoy replongea ses yeux dans ceux de Blaise, les abymes d’un bleu froid reflétaient maintenant une rage.

    « Non ce n’est pas rien de perdre ses parents, les seules personnes qui ont été là pour toi depuis ta naissance. Ce n’est pas rien surtout quand on sait que ton père s’est fait tuer parce que tu n’as pas réussit à achever un vieillard et que ta mère s’est sacrifiée pour que tu vives. Mais tu ne peux pas savoir ce que c’est… »

    Un nouveau silence remplit de la rage de Malefoy planait dans la salle commune. Blaise changea de position, il se redressa imperceptiblement, la main posée sur l’accoudoir se crispa et sa mâchoire se serra. Les changements étaient tellement imperceptibles que Drago ne remarqua rien. Zabini détendit ses traits rapidement et poursuivit sur un autre sujet.

    « Tu compte t’inscrire pour les sélections de Quidditch la semaine prochaine? »

    Drago hocha la tête vigoureusement tandis que Blaise esquissa un petit sourire, peut-être qu’il arriverait à remettre Malefoy d’aplomb? Peut-être…

    « Je compte reprendre le poste d’attrapeur à cet empoté de Gray. Poursuivit Malefoy sur le ton de la conversation.
    - Et bien je savais bien que tu reviendrais dans l’équipe. »

    Nouveau silence troublé par le craquement des buches dans l’âtre. Blaise regarda longuement son ami avant de vouloir attaquer une discussion sérieuse.

    « Que comptes-tu faire? »

    Malefoy se leva de son fauteuil et entama de faire les cents pas, tout en détaillant le décor de la salle. Il avait tout à fait compris la question, et sur quoi elle reposait. Ça n’était pas comme s’il ne savait pas de quoi voulait parler Zabini. Mais en réalité ses plans étaient très flous. Dans ses cents pas il se rapprocha de la porte de son homologue féminin. Il entendit un grattement presque imperceptible. Il eut un sourire mauvais alors qu’il se retournait vers son ami.

    « Je ne te le dirais pas tout de suite car… »

    Il posa la main sur la poignée et tira la porte vers lui d’un geste brusque.


    *


    Malefoy avait changé, ça Hermione l’avait remarqué, il était plus sombre, plus effacé mais en même temps sa présence imposait un respect total. Elle lui tenait toujours tête se rappelant comment il avait voulut qu’elle meure en deuxième année. Depuis elle le détestait royalement, donc le fait qu’il pouvait la tuer n’était pas à écarter. Mais elle ne savait pas que la cause de ce changement considérable était la mort de ses parents. La préfète ne savait pas que les Malefoy étaient tout deux mort, mort pour leur fils. Elle ne se serait pas douté une seule seconde que Narcissa est put faire preuve d’un amour démesuré pour se sacrifier comme Lily Potter l’avait fait pour Harry. Elle s’adossa à la porte tout en continuant d’écouter la conversation d’une oreille distraite. « Que comptes-tu faire? » Ses mots résonnèrent un instant dans sa tête. Que comptait faire Malefoy à propos de quoi? Elle se redressa et reposa son oreille contre le bois froid de la porte. Son pendentif alla se cogner contre la porte doucement. Cependant elle entendit les pas de Drago s’arrêter devant sa porte. La jeune femme retint son souffle en agrippant de toutes ses forces son collier. Elle essaya cependant de se relever le plus vite possible et de reculer mais ce fut trop tard. La porte s’ouvrit et Hermione debout mais près de la porte prit un air détendu comme si elle partait faire des emplettes. Blaise riva ses yeux noirs sur la jeune femme tandis que Malefoy un sourire moqueur aux lèvres prenait un air faussement offensé. Il releva les yeux vers la jeune femme et tout deux se toisèrent l’un d’un œil amusé, l’autre énervée.

    « Drago, on reparlera plus tard de tout cela, quand il n’y aura pas d’oreille indiscrète. »

    Blaise se releva adressa un signe de tête à une Hermione bien trop énervée d’avoir été remarqué pour lui rendre son geste. Puis il tapa l’épaule de son ami et disparut derrière le portrait. Ce silence, pesant.

    « Granger, on ne t’as jamais appris que c’était mal d’écouter aux portes? »

    Les muscles du corps d’Hermione se raidirent et sa mâchoire se serra. La colère, mêlée de honte emplissait ses traits. Si elle n’avait pas été si distraite elle aurait put s’éloigner de cette porte et feindre de lire un livre. Elle avait été prise la main dans le sac. Comme une louve qui s’était donné trop d’importance pour croire que quelqu’un oserait la défier et dont la trappe s’était refermée derrière elle. Piégée. Elle se détendit et d’un ton doucereux elle parla.

    « Ne te crois pas le centre du monde, je n’écoutais pas, je m’apprêtais à t’envoyer la porte dans la figure si tu t’approchais trop prés. »

    Malefoy eut un sourire sarcastique, il n’en croyait pas un mot mais se détourna et s’apprêta à rentrer dans sa chambre quand Hermione, trop curieuse le retint en parlant.

    « Tu comptes faire quoi par rapport à quoi? »

    Malefoy se retourna avec un sourire mystérieux aux lèvres. Il approcha un doigt de sa bouche pour soufflé un chut. Puis avant de se détourner il lui envoya un clin-d’œil ironique et ferma la porte derrière lui. Hermione restée seule serra les poings rageusement et décida de prendre le livre pour aller le lire au bord du lac. Elle attrapa d’un geste brusque le dit livre et le coinça sous son bras tout en refermant la porte de sa chambre. Elle vérifia que sa baguette était dans sa poche avant de disparaitre dans les couloirs en direction du parc. Elle ne voulait pas rejoindre ses amis au terrain de Quidditch préférant rester seule le temps de comprendre un peu ce qu’elle venait d’entendre. Elle ne voulait pas faire part à Harry de ce qui lui arrivait, le pauvre en avait déjà pleins la tête avec les Horcruxes.. Si elle en parlait à Ginny ou à Ron, ils iraient tout raconter à Harry. Marchant dans l’herbe du parc, elle dirigea ses pas inconsciemment vers son endroit préféré, les bords du lac. Elle s’assit dos à un arbre, posant le livre sur ses genoux, lentement elle admira le lac tout en pensant à ce qu’elle avait entendu. Que prévoyait Malefoy? Avait-il vraiment changé de camp? Et qu’elles étaient ses motivations? Hermione ne put répondre à aucune de ces questions muettes. Elle n’avait aucune idée de ce qu’il se passait dans la tête du Serpentard. La lionne reposa enfin ses yeux sur le livre et commença à le feuilleté distraitement, elle n’avait vraiment pas la tête à sa mais elle n’allait tout de même pas penser à Malefoy tout l’après midi! Qu’elle idée révulsante! Elle tourna rageusement une page. Tient, ce dessin lui disait vaguement quelque-chose.. Et si? Impossible!

    « Hey’ Granger? C’est toi? »

    Hermione referma d’un coup sec le livre pour que la personne qui vienne d’arriver n’aperçoive pas le dessin. Elle se retourna alors d’un coup sec près à envoyer boulet celui qui venait la troublée dans sa réflexion. Elle releva alors les yeux vers son interlocuteur. Grand, brun, les yeux vert, le regard rieur. Comment connaissait-il son prénom?

    « Euh.. Oui, à qui ai-je l’honneur? »

    Le jeune homme pris un air surpris avant de rire, Hermione ne comprit rien, de quel droit il se moquait d’elle de cette manière là, il ne se connaissait même pas et il venait l’accoster comme s’ils se connaissaient depuis un bon moment. Elle le fusilla du regard ce qui le fit arrêter de rire. Il prit un air gêné avant de la regarder dans les yeux, de sourire et de lui expliquer les raisons de son comportement.

    « Tu ne te souviens donc pas de moi… Tu sais, Mathias Summer. De Beauxbâtons. On s’est rencontré lors de ton séjour à Paris il y a deux ans. »

    Mathias? Mathias… Matt! Le regard étonné elle fixait le jeune homme avec intensité, alors il était ici? A Poudlard? Mais depuis quand? Elle ne se rappela pas l’avoir vu à la répartition hier, pourtant, étant nouvel élève il avait dut passer par le choixpeau. Hermione voulut se donner une claque, hier elle avait été tellement préoccupée par Malefoy et ses opinions, ses changements radicaux, et son double-jeu qu’elle n’avait même pas remarqué que Mathias était à Poudlard.

    « Ne me dit pas que tu avais oublié ma promesse! »

    Le jeune homme partit dans un éclat de rire mi-joyeux mi-moqueur. Pourtant, elle s’en rappelait encore de ce jour-là, à Paris, quand il lui avait promis qu’il se reverrait. En haut de la tour Eifel. Non.. C’était impossible, il avait donc suivit ce qu’il projetait de faire? Venir vivre à Londres avec son père et ainsi étudier à Poudlard? Hermione se relava rapidement en laissant choir le livre dans l’herbe.

    « Mathias! Je ne savais pas que tu étais à Poudlard maintenant! Ainsi donc, tu as réussit à convaincre ton père de déménager? »

    Comment n’avait-elle pas reconnu son petit accent français et ses yeux verts. Elle s’approcha de Mathias, avant de le serrer dans ses bras.

    « C’est extraordinaire! Je suis si heureuse que tu sois ici! Vient je vais te faire visiter le château, et je te présenterais à Harry, Ron et Ginny! »

    Le prenant par la main, un grand sourire aux lèvres, Hermione oublia complètement son livre, et ses préoccupations vis-à-vis de Malefoy.


    *


    Un jeune homme blond se promenait dans le parc, pensivement, il observait sa surface plane et son faux air calme. Soudain, son regard fut attiré par un objet délaissé au sol. Il s’en approcha et constata que c’était un vieux livre. Il allait s’en détourner et reprendre son chemin s’il n’avait pas vu un papier dépassé d’une des pages du livre. Un nom à l’encre noir était finement tracé sur le papier avec quelques notes importantes. Il survola le papier avant de saisir le livre et de voir une partie très intéressante du livre. Il s’arrêta à cette page et découvrit avec un certain amusement, inscrit sur une page. La magie Noire. Il eut un sourire sadique et repartit avec le livre en main, bien prêt à consulter la moindre page de ce fichu bouquin.

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